Titre original I Dolci Inganni Scénario Alberto Lattuada, Franco Brusati, Francesco Ghedini, Claude Brulé
Image Gábor Pogány
Musique Piero Piccioni
Montage Leo Catozzo
Production Titanus, Laetitia Film, Les Films Marceau-Cocinor, S.G.C.
Source TFI studio, Les Acacias
Interprétation
Catherine Spaak, Christian Marquand, Jean Sorel, Milly, Marilù Tolo, Juanita Faust, Oliviero Prunas
Francesca, âgée de dix-sept ans, aime profiter de la liberté que lui laissent ses parents issus de la bourgeoisie romaine. Après une nuit peuplée de songes érotiques, elle s’apprête à aller au lycée mais au dernier moment, elle décide d’aller voir Enrico, architecte divorcé de trente-cinq ans, un ami de la famille.
« Derrière la légèreté de certaines séquences qui pourraient s’apparenter à un teen movie classique de cette époque, une certaine forme de mélancolie, perçue comme un signe de maturité, accompagne cette adolescente, laissant entrevoir dans l’écriture romanesque et tragique du réalisateur, que le jeu amoureux est intimement lié au doute des sentiments. À plusieurs reprises, les personnages s’appuient sur les propos du poète et philosophe Giacomo Leopardi qui peindra sans cesse, avec la noirceur de ses mots, la fragilité de la condition humaine. Alberto Lattuada aborde ainsi tout en nuances ce sujet sensible des premiers désirs amoureux. Ce cinéma introspectif révèle la finesse et l’intelligence de sa mise en scène. »
Hervé Pichard, La Cinémathèque, 6 février 2019
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Les Adolescentes
Alberto Lattuada
Italie/France — fiction — 1960 — 1h30 — noir et blanc — vostf
Catherine Spaak, Christian Marquand, Jean Sorel, Milly, Marilù Tolo, Juanita Faust, Oliviero Prunas
Francesca, âgée de dix-sept ans, aime profiter de la liberté que lui laissent ses parents issus de la bourgeoisie romaine. Après une nuit peuplée de songes érotiques, elle s’apprête à aller au lycée mais au dernier moment, elle décide d’aller voir Enrico, architecte divorcé de trente-cinq ans, un ami de la famille.
« Derrière la légèreté de certaines séquences qui pourraient s’apparenter à un teen movie classique de cette époque, une certaine forme de mélancolie, perçue comme un signe de maturité, accompagne cette adolescente, laissant entrevoir dans l’écriture romanesque et tragique du réalisateur, que le jeu amoureux est intimement lié au doute des sentiments. À plusieurs reprises, les personnages s’appuient sur les propos du poète et philosophe Giacomo Leopardi qui peindra sans cesse, avec la noirceur de ses mots, la fragilité de la condition humaine. Alberto Lattuada aborde ainsi tout en nuances ce sujet sensible des premiers désirs amoureux. Ce cinéma introspectif révèle la finesse et l’intelligence de sa mise en scène. »
Hervé Pichard, La Cinémathèque, 6 février 2019