Scénario Marco Bellocchio
Image Pasquale Mari
Musique Giuseppe Verdi
Montage Francesca Calvelli
Production Filmalbatros
Source RAI
À l’occasion du centième anniversaire de la mort de Verdi, Marco Bellocchio part sur les traces du musicien originaire, comme lui-même, de Piacenza, Il recherche d’anciennes mélodies et retrouve le lieu où les choristes s’adonnaient à leur passion du chant. Ce lieu existe encore, c’est la « Cooperativa Infrangibile » et chaque mardi des choristes s’y retrouvent pour chanter.
« Le film combine plusieurs choses : ma passion pour l’opéra, mon retour dans la ville où je suis né, ainsi que ma propre formation musicale au sein de ma famille qui se passionnait pour la musique. Ma mère chantait et j’ai appris la musique en écoutant des disques qui reprenaient moins des œuvres complètes que des airs d’opéra. Ce sont ces trois choses combinées, et les liens qu’il y a entre mes origines piacentines, ma formation musicale et ma passion pour l’opéra, qui font ce documentaire et le rendent vivant. »
Marco Bellocchio, Cahiers du cinéma, décembre 2002
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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Addio del passato
Marco Bellocchio
Italie — documentaire — 2003 — 51 min — couleur — vostf
À l’occasion du centième anniversaire de la mort de Verdi, Marco Bellocchio part sur les traces du musicien originaire, comme lui-même, de Piacenza, Il recherche d’anciennes mélodies et retrouve le lieu où les choristes s’adonnaient à leur passion du chant. Ce lieu existe encore, c’est la « Cooperativa Infrangibile » et chaque mardi des choristes s’y retrouvent pour chanter.
« Le film combine plusieurs choses : ma passion pour l’opéra, mon retour dans la ville où je suis né, ainsi que ma propre formation musicale au sein de ma famille qui se passionnait pour la musique. Ma mère chantait et j’ai appris la musique en écoutant des disques qui reprenaient moins des œuvres complètes que des airs d’opéra. Ce sont ces trois choses combinées, et les liens qu’il y a entre mes origines piacentines, ma formation musicale et ma passion pour l’opéra, qui font ce documentaire et le rendent vivant. »
Marco Bellocchio, Cahiers du cinéma, décembre 2002
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment (Critique et historien du cinéma, membre du comité de rédaction de la revue Positif) — 2015
Marco Bellocchio
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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