Titre original En Kärlekshistoria Scénario Roy Andersson
Image Jörgen Persson
Musique Björn Isfält
Montage Kalle Boman
Europa Film
Source > Malavida
Interprétation
Ann-sofie Kylin, Rolf Sohlman, Anita Lindblom
En marge du monde des adultes prisonniers de leurs conventions et de leur mélancolie, Pär et Annika, avec l’ingénuité et la fraîcheur de leurs quinze ans, découvrent simplement l’envie et le bonheur d’aimer.
« Le désir, la honte, l’innocence, parfois la souffrance, se concrétisent dans l’évidence des situations. Rien n’est outré, tout se justifie. Le style tranché et net, d’une justesse imparable, fait penser à Pialat ; l’univers visuel, stylisé par une lumière douce, à un autre film suédois qui traitait également de l’amour de deux adolescents : Monika. Comme dans le film de Bergman, les deux adolescents se soustraient à la médiocrité du monde pour pouvoir vivre leur amour. Pendant ce temps, les adultes offrent souvent le spectacle pitoyable et grinçant de gens englués dans leur étroitesse d’esprit. […] Dans Une histoire d’amour suédoise, on se prête au jeu de cette alternance, de ce va-et-vient oscillant entre innocence juvénile et désespérance adulte, car il nous donne envie de croire en Pär, Annika, et leur amour fragile qui éclate à l’écran comme une première fois. »
Nicolas Giuliani, critikat.com, 17 novembre 2015
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A Swedish Love Story : Une histoire d’amour suédoise
Roy Andersson
Suède — 1970 — 1h55 — fiction — couleur — vostf
Ann-sofie Kylin, Rolf Sohlman, Anita Lindblom
En marge du monde des adultes prisonniers de leurs conventions et de leur mélancolie, Pär et Annika, avec l’ingénuité et la fraîcheur de leurs quinze ans, découvrent simplement l’envie et le bonheur d’aimer.
« Le désir, la honte, l’innocence, parfois la souffrance, se concrétisent dans l’évidence des situations. Rien n’est outré, tout se justifie. Le style tranché et net, d’une justesse imparable, fait penser à Pialat ; l’univers visuel, stylisé par une lumière douce, à un autre film suédois qui traitait également de l’amour de deux adolescents : Monika. Comme dans le film de Bergman, les deux adolescents se soustraient à la médiocrité du monde pour pouvoir vivre leur amour. Pendant ce temps, les adultes offrent souvent le spectacle pitoyable et grinçant de gens englués dans leur étroitesse d’esprit. […] Dans Une histoire d’amour suédoise, on se prête au jeu de cette alternance, de ce va-et-vient oscillant entre innocence juvénile et désespérance adulte, car il nous donne envie de croire en Pär, Annika, et leur amour fragile qui éclate à l’écran comme une première fois. »
Nicolas Giuliani, critikat.com, 17 novembre 2015