Titre original Varastatud Kohtumine Scénario Mariya Zverjeva
Image Jüri Sillart
Musique Lepo Sumera
Montage Kersti Miilen
Production Tallinnfilm
Source Estonian Film Institute
Interprétation
Maria Klenskaja, Andreas Kangur, Kaie Mihkelson, Lembit Peterson
Récemment libérée d’une prison russe, Valentina retourne en Estonie à la recherche de son fils Jüri, qu’elle a fait adopter il y a des années. Après un long parcours, Valentina retrouve son fils à Tartu où il a été adopté par une famille aisée. Elle est convaincue que leurs retrouvailles ne pourront que connaître un dénouement heureux, mais la réconciliation entre Valentina et son fils s’avère plus difficile que prévue.
« Le sujet sensible de la migration est ici abordé, tout comme la question du foyer et du déracinement. Valentina n’est pas estonienne, mais ayant grandi en foyer d’accueil, elle n’éprouve pratiquement aucun sentiment d’appartenance. […] Une fois encore, Laius se concentre ici sur le destin apparemment inéluctable de cette femme, contrainte de faire face seule aux difficultés de la vie. Dans ses films, les hommes sont toujours le sexe faible, sur lequel on ne peut pas compter. A Stolen Meeting va encore plus loin dans cette direction, car il n’y a ici aucun personnage masculin central. […] Comment se construire un foyer quand on n’en a pas l’expérience ? […] [L’autre] thème important dans les films de Laius est la maternité. »
Mart Noorkõiv, letterboxd.com, 30 juillet 2021
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A Stolen Meeting
Leida Laius
Estonie – 1988 – 1h42 – fiction – couleur – vostf
Maria Klenskaja, Andreas Kangur, Kaie Mihkelson, Lembit Peterson
Récemment libérée d’une prison russe, Valentina retourne en Estonie à la recherche de son fils Jüri, qu’elle a fait adopter il y a des années. Après un long parcours, Valentina retrouve son fils à Tartu où il a été adopté par une famille aisée. Elle est convaincue que leurs retrouvailles ne pourront que connaître un dénouement heureux, mais la réconciliation entre Valentina et son fils s’avère plus difficile que prévue.
« Le sujet sensible de la migration est ici abordé, tout comme la question du foyer et du déracinement. Valentina n’est pas estonienne, mais ayant grandi en foyer d’accueil, elle n’éprouve pratiquement aucun sentiment d’appartenance. […] Une fois encore, Laius se concentre ici sur le destin apparemment inéluctable de cette femme, contrainte de faire face seule aux difficultés de la vie. Dans ses films, les hommes sont toujours le sexe faible, sur lequel on ne peut pas compter. A Stolen Meeting va encore plus loin dans cette direction, car il n’y a ici aucun personnage masculin central. […] Comment se construire un foyer quand on n’en a pas l’expérience ? […] [L’autre] thème important dans les films de Laius est la maternité. »
Mart Noorkõiv, letterboxd.com, 30 juillet 2021