Scénario Nanni Moretti
Image Giuseppe Lanci
Musique Nicola Piovani
Montage Angelo Nicolini
Production Sacher Film, les Films Alain Sarde, Bac Films, Arte France Cinéma
Source Studiocanal
Interprétation
Nanni Moretti, Silvio Orlando, Silvia Nono, Pietro Moretti, Daniele Luchetti
De 1994 à 1997, Nanni entre deux élections, Nanni et la gauche italienne, Nanni et sa comédie musicale sans cesse différée sur un pâtissier trotskiste, Nanni et ses pannes d’inspiration et, surtout, Nanni et sa récente expérience de la paternité… Trois ans de la vie d’un « splendide quadragénaire », cinéaste de son état. Ou quand Nanni prolonge le journal intime de son précédent film.
« Aprile est donc un objet proprement paradoxal au sens où il pousse plus loin encore les hypothèses expérimentées dans Journal intime, et où, grâce à cette totale liberté, Moretti y parvient mieux que jamais à mettre en scène son rapport au monde et au cinéma avec une simplicité, une littéralité et une lucidité désarmantes. La paternité et ses effets, la mise en question du lien à la politique, l’ambivalence entre le désir de fiction et le besoin du documentaire constituent la matière ô combien vivante de cet essai […] qui s’avère être, à mon sens, le film le plus risqué et le plus émouvant de Moretti […]. Plus que jamais, Moretti s’impose comme le descendant direct du grand cinéma italien. […] Bourré de trouvailles et d’inventions drolatiques, de scènes brèves en forme de ritournelles, Aprile est néanmoins un film d’une gravité certaine. […] Aprile, film gracieux et grinçant, se clôt sur une note chorégraphiée et musicale qui emporte la vie et le cinéma, la fiction et le documentaire, dans un élan inoubliable. »
Thierry Jousse, Cahiers du cinéma, 1er mai 1998
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Aprile
Nanni Moretti
Italie/France – 1998 – 1h18 – fiction – couleur – vostf
Nanni Moretti, Silvio Orlando, Silvia Nono, Pietro Moretti, Daniele Luchetti
De 1994 à 1997, Nanni entre deux élections, Nanni et la gauche italienne, Nanni et sa comédie musicale sans cesse différée sur un pâtissier trotskiste, Nanni et ses pannes d’inspiration et, surtout, Nanni et sa récente expérience de la paternité… Trois ans de la vie d’un « splendide quadragénaire », cinéaste de son état. Ou quand Nanni prolonge le journal intime de son précédent film.
« Aprile est donc un objet proprement paradoxal au sens où il pousse plus loin encore les hypothèses expérimentées dans Journal intime, et où, grâce à cette totale liberté, Moretti y parvient mieux que jamais à mettre en scène son rapport au monde et au cinéma avec une simplicité, une littéralité et une lucidité désarmantes. La paternité et ses effets, la mise en question du lien à la politique, l’ambivalence entre le désir de fiction et le besoin du documentaire constituent la matière ô combien vivante de cet essai […] qui s’avère être, à mon sens, le film le plus risqué et le plus émouvant de Moretti […]. Plus que jamais, Moretti s’impose comme le descendant direct du grand cinéma italien. […] Bourré de trouvailles et d’inventions drolatiques, de scènes brèves en forme de ritournelles, Aprile est néanmoins un film d’une gravité certaine. […] Aprile, film gracieux et grinçant, se clôt sur une note chorégraphiée et musicale qui emporte la vie et le cinéma, la fiction et le documentaire, dans un élan inoubliable. »
Thierry Jousse, Cahiers du cinéma, 1er mai 1998