Inde — 1964 — 1h57 — fiction — noir et blanc — vostf
SCÉNARIO SATYAJIT RAY, D’APRÈS NASTANEER DE RABINDRANATH TAGORE
IMAGE SUBRATA MITRA
SON NRIPEN PAUL
MUSIQUE SATYAJIT RAY
MONTAGE DULAL DUTTA
PRODUCTION R.D. BANSHAL & CO.
SOURCE LES ACACIAS
INTERPRÉTATION SOUMITRA CHATTERJEE, MADHABI MUKHERJEE, SHAILEN MUKHERJEE, SHYAMAL GHOSHAL, GITALI ROY
En 1880, à Calcutta. Délaissée par son mari qui lui reproche son implication dans un journal politique, Charulata se réfugie dans les pratiques artistiques. Se rendant compte de l’isolement de la jeune femme, son mari invite son cousin Amal à l’aider dans ses aspirations littéraires, ce qui ne manquera pas de faire naître troubles et sentiments entre ce dernier et Charulata.
« La capacité de suggérer des mondes intérieurs à partir d’un huis clos où aucune action n’est jamais consommée est sans doute ce qui frappe le plus dans ce film. À côté de son acteur fétiche, Soumitra Chatterjee, dans le rôle du folâtre cousin Amal, Ray braque sa caméra sur la belle captive au regard noir, Madhabi Mukherjee, transformant la moindre de ses expressions en une déflagration de sensualité retenue. »
Jacques Mandelbaum, Le Monde, 13 mai 2013
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Charulata
Satyajit Ray
Inde — 1964 — 1h57 — fiction — noir et blanc — vostf
En 1880, à Calcutta. Délaissée par son mari qui lui reproche son implication dans un journal politique, Charulata se réfugie dans les pratiques artistiques. Se rendant compte de l’isolement de la jeune femme, son mari invite son cousin Amal à l’aider dans ses aspirations littéraires, ce qui ne manquera pas de faire naître troubles et sentiments entre ce dernier et Charulata.
« La capacité de suggérer des mondes intérieurs à partir d’un huis clos où aucune action n’est jamais consommée est sans doute ce qui frappe le plus dans ce film. À côté de son acteur fétiche, Soumitra Chatterjee, dans le rôle du folâtre cousin Amal, Ray braque sa caméra sur la belle captive au regard noir, Madhabi Mukherjee, transformant la moindre de ses expressions en une déflagration de sensualité retenue. »
Jacques Mandelbaum, Le Monde, 13 mai 2013