Titre original Mol'ba Scénario Artchil Saloukvadze, R. Kveselava, d’après l’œuvre de Vaja Pchavela
Image Aleksandre Antipenko
Musique Nodar Gabounia
Décors Revaz Mirzachvili
Production Grouzia Film (Tbilissi)
Interprétation
À partir de plusieurs poèmes et textes philosophiques écrits entre 1888 et 1913 par le grand poète symboliste géorgien Vaja Pchavela, Tenguiz Abouladze tresse un conte cruel profondément enraciné dans la culture et l’histoire géorgienne. L’action se déroule dans la région montagneuse de Pchavie (où a vécu le poète)et en Khevsouvetie, ensemble de vallées situées sur le versant nord du Caucase et éternellement disputé par les montagnards tchétchènes, de religion islamique. Mais le Bien et le Mal, personnifiés par la Vierge et Matsil, le diable de Pchavie, traversent les nationalités, les époques et les hommes eux-mêmes. Un drame éternel se joue, drame de poltronnerie et de trahison, d’amour brisé par la force des lois morales de ces communautés montagnardes. Quiconque a trahi le foyer de ses ancêtres, sa terre natale, qu’il soit montagnard ou policier des villes, est promis à un triste sort.
Déroutant par sa richesse et sa créativité, le cinéma géorgien soviétique constitue cepen-dant une des écoles cinématographiques nationales les plus originales tant l'hétéro-généité des sources d'inspiration, la diversité des langages et des partis pris...
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L’Incantation
Tenguiz Abouladze
35mm — noir et blanc — 1h18 — 1968
Ramaz Tchikvadze, Spartak Bagachvili, Rousoupan Kiknadze, Tenguiz Artchbadze
À partir de plusieurs poèmes et textes philosophiques écrits entre 1888 et 1913 par le grand poète symboliste géorgien Vaja Pchavela, Tenguiz Abouladze tresse un conte cruel profondément enraciné dans la culture et l’histoire géorgienne. L’action se déroule dans la région montagneuse de Pchavie (où a vécu le poète)et en Khevsouvetie, ensemble de vallées situées sur le versant nord du Caucase et éternellement disputé par les montagnards tchétchènes, de religion islamique. Mais le Bien et le Mal, personnifiés par la Vierge et Matsil, le diable de Pchavie, traversent les nationalités, les époques et les hommes eux-mêmes. Un drame éternel se joue, drame de poltronnerie et de trahison, d’amour brisé par la force des lois morales de ces communautés montagnardes. Quiconque a trahi le foyer de ses ancêtres, sa terre natale, qu’il soit montagnard ou policier des villes, est promis à un triste sort.
Dans nos archives...
Textes
Jean Radvanyi — 1987
A la découverte du cinéma géorgien
Déroutant par sa richesse et sa créativité, le cinéma géorgien soviétique constitue cepen-dant une des écoles cinématographiques nationales les plus originales tant l'hétéro-généité des sources d'inspiration, la diversité des langages et des partis pris...
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