Scénario Nicholas Ray, Susan Schwartz
Image Doug Cohn, Stanley Liu, Danny Fisher, Tim Ray
Montage Carol Lenoir, Richie Bock, Charles Bornstein, Danny Fisher, Max Fisher, Frank Ceverich, Tony Margo
Son Ken Ross, Helen Kaplan, Barbara di Benedetto
Production Nicholas Ray
Source Rosebud Films
Interprétation
Nicholas Ray, Richie Bock, Leslie Levinson, Tom Farrell, Danny Fisher, Jane Heymann, Jim North, Steve Maurer, Stanley Liu, Phil Wiseman, Steve Anker
Film expérimental tourné en collaboration avec les étudiants en cinéma de Nicholas Ray à New York.
« We Can’t Go Home Again est simplement un autre film de Ray. Sur la jeunesse généreuse et bavarde, droguée et pragmatique, violente et sentimentale. Encore un film sur l’éducation, le grand thème rayien. Encore un film sur les pères qui n’en sont pas, qui traquent l’Oedipe et miment la mort. Encore un film sur l’impossibilité du retour, sur la fuite en avant, sur le manque de foyer. Car le film est unique. L’écran est peuplé d’images plus petites qui vibrent, coexistent, se brouillent. Des cris et des confessions flottent sur un fond noir. »
Au commencement, il y a un garçon du Middle West, déjà marqué comme espoir et comme brebis galeuse dans une famille excentrique, plébéienne, immigrée, brillante, déchirée, dans un des Etats américains les plus cultivés et les plus progressistes, le Wisconsin,...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
We Can’t Go Home Again
Nicholas Ray, Wim Wenders
États-Unis — 1973-1976 — 1h30 — 35mm — couleur
Nicholas Ray, Richie Bock, Leslie Levinson, Tom Farrell, Danny Fisher, Jane Heymann, Jim North, Steve Maurer, Stanley Liu, Phil Wiseman, Steve Anker
Film expérimental tourné en collaboration avec les étudiants en cinéma de Nicholas Ray à New York.
« We Can’t Go Home Again est simplement un autre film de Ray. Sur la jeunesse généreuse et bavarde, droguée et pragmatique, violente et sentimentale. Encore un film sur l’éducation, le grand thème rayien. Encore un film sur les pères qui n’en sont pas, qui traquent l’Oedipe et miment la mort. Encore un film sur l’impossibilité du retour, sur la fuite en avant, sur le manque de foyer. Car le film est unique. L’écran est peuplé d’images plus petites qui vibrent, coexistent, se brouillent. Des cris et des confessions flottent sur un fond noir. »
Serge Daney, Cahiers du cinéma, avril 1980
Dans nos archives...
Textes
Bernard Eisenschitz — 2008
La véritable histoire de Nicholas Ray
Au commencement, il y a un garçon du Middle West, déjà marqué comme espoir et comme brebis galeuse dans une famille excentrique, plébéienne, immigrée, brillante, déchirée, dans un des Etats américains les plus cultivés et les plus progressistes, le Wisconsin,...
Lire la suite