Scénario Jacques Doillon
Image Hélène Louvart
Musique Philippe Sarde
Montage Gladys Joujou
Son Brigitte Taillandier, Florent Lavallée
Production Les Films du Losange, Agora Films
Source Les Films du Losange
Interprétation Pascal Greggory, Najat Benssallem, Ilham Abdelwahed, Hassan Khissal, Fatiha Khoulaki, Ahmed Akensouss, Abdelilah Lamrani, Rachida Boukhima
Raja est orpheline. Elle a connu le pire. Elle fait la connaissance de Fred, un occidental, qui, sentimentalement, ne ressent plus grand-chose. Pourtant, quand il la rencontre, elle lui plaît et il voudrait la séduire. Mais, Raja a l’impression qu’il veut seulement s’amuser avec elle. Pourtant, bizarrement, cet homme-là, elle aimerait pouvoir croire en lui…
« Raja apparaît comme une renaissance : un film au trait net et précis, classique dans sa forme, que Molière n’aurait sans doute pas renié (on peut voir Raja comme une École des femmes d’aujourd’hui), à l’écriture subtile, servie par une mise en scène discrète et libre et des comédiens vibrants. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 1er janvier 2004
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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Raja
Jacques Doillon
France/Maroc — 2003 — 1h42 — 35 mm — couleur
Raja est orpheline. Elle a connu le pire. Elle fait la connaissance de Fred, un occidental, qui, sentimentalement, ne ressent plus grand-chose. Pourtant, quand il la rencontre, elle lui plaît et il voudrait la séduire. Mais, Raja a l’impression qu’il veut seulement s’amuser avec elle. Pourtant, bizarrement, cet homme-là, elle aimerait pouvoir croire en lui…
« Raja apparaît comme une renaissance : un film au trait net et précis, classique dans sa forme, que Molière n’aurait sans doute pas renié (on peut voir Raja comme une École des femmes d’aujourd’hui), à l’écriture subtile, servie par une mise en scène discrète et libre et des comédiens vibrants. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 1er janvier 2004
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Textes
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« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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