Titre original The Secret Agent Scénario Charles Bennett, Ian Hay, Jesse Lasky Jr., d’après la pièce de Campbell Dixon adaptée d’une nouvelle de Somerset Maugham
Image Bernard Knowles
Musique John Greenwood
Montage Charles Frend
Production Gaumont-British Picture
Source Park Circus
Interprétation
Madeleine Carroll, Peter Lorre, John Gielgud, Robert Young, Percy Marmont, Florence Kahn, Charles Carson, Lilli Palmer
À Londres en 1916, des militaires rendent les honneurs à un cercueil vide. Le disparu – l’écrivain Edgar Brodie, rebaptisé Ashenden – est en réalité en mission en Suisse. Il doit y démasquer un espion allemand. Il sera aidé par le Général, personnage sans scrupules, et Elsa Carrington, son assistante, qu’il présente comme son épouse.
« Hitchcock multiplie les chausse-trapes et les surprises, et bâtit une folle histoire d’espionnage, haletante, parsemée de morceaux de bravoure, baignée par un humour décalé et bon enfant. Le scénario est habilement ancré dans l’atmosphère inquiète et suspicieuse de la société d’avant-guerre. Rythmée, concise, la mise en scène privilégie l’efficacité. Madeleine Carroll, belle, glacée, se fond bien dans l’univers hitchcockien. Quatre de l’espionnage dégage un vrai charme désuet et malicieux. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Quatre de l’espionnage
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1936 — 1h26 — noir et blanc — vostf
Madeleine Carroll, Peter Lorre, John Gielgud, Robert Young, Percy Marmont, Florence Kahn, Charles Carson, Lilli Palmer
À Londres en 1916, des militaires rendent les honneurs à un cercueil vide. Le disparu – l’écrivain Edgar Brodie, rebaptisé Ashenden – est en réalité en mission en Suisse. Il doit y démasquer un espion allemand. Il sera aidé par le Général, personnage sans scrupules, et Elsa Carrington, son assistante, qu’il présente comme son épouse.
« Hitchcock multiplie les chausse-trapes et les surprises, et bâtit une folle histoire d’espionnage, haletante, parsemée de morceaux de bravoure, baignée par un humour décalé et bon enfant. Le scénario est habilement ancré dans l’atmosphère inquiète et suspicieuse de la société d’avant-guerre. Rythmée, concise, la mise en scène privilégie l’efficacité. Madeleine Carroll, belle, glacée, se fond bien dans l’univers hitchcockien. Quatre de l’espionnage dégage un vrai charme désuet et malicieux. »
Gérard Camy, Télérama, 28 octobre 2006
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Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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