Titre original Musik i mörker Scénario Ingmar Bergman, Dagmar Edqvist d’après son roman éponyme
Image Göran Strindberg
Musique Erland von Koch
Montage Lennart Wallén
Production Terrafilms Produktions
Source Carlotta Films
Interprétation
Au cours d’un exercice de tir, Bengt perd la vue. Ce jeune bourgeois découvre alors l’humiliation, le rejet de son milieu et se retrouve pianiste de bar. Sa rencontre avec Ingrid, fille de paysans pauvres, lui redonne le goût de vivre. Elle prépare des examens en compagnie d’Ebbe, pour devenir enseignante, un ancien bûcheron qui la voudrait pour lui. Mais c’est finalement Bengt qu’elle aime.
« C’est un chant d’amour. La découverte de la beauté d’Ingrid par les mains de l’aveugle se fait par effleurements, caresses, contacts, frémissement, odeurs. La communication est le ressort de ce film qui creuse l’intérieur des cœurs par le biais des sens. L’enfermement est une nuit. Ne pas communiquer est la pire des ténèbres. La connaissance peut être prison ou enfer si elle n’est éclairée par l’amour et la relation. Et ces derniers passent par les sens et le corps qui, au-delà des frontières sociales, peuvent engendrer une musique dans les ténèbres de la solitude, de la jalousie, du mépris ou de la pitié. Le grand Bergman est déjà là en germe. »
Joseph Marty, Ingmar Bergman, une poétique du désir, Éd. du Cerf, 1991
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
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Musique dans les ténèbres
Ingmar Bergman
Suède — fiction — 1947 — 1h27 — noir et blanc — vostf
Mai Zetterling, Birger Malmsten, Bengt Eklund, Olof Winnerstrand, Naima Wifstrand, Bibi Skoglund, Hilda Bergström,
Au cours d’un exercice de tir, Bengt perd la vue. Ce jeune bourgeois découvre alors l’humiliation, le rejet de son milieu et se retrouve pianiste de bar. Sa rencontre avec Ingrid, fille de paysans pauvres, lui redonne le goût de vivre. Elle prépare des examens en compagnie d’Ebbe, pour devenir enseignante, un ancien bûcheron qui la voudrait pour lui. Mais c’est finalement Bengt qu’elle aime.
« C’est un chant d’amour. La découverte de la beauté d’Ingrid par les mains de l’aveugle se fait par effleurements, caresses, contacts, frémissement, odeurs. La communication est le ressort de ce film qui creuse l’intérieur des cœurs par le biais des sens. L’enfermement est une nuit. Ne pas communiquer est la pire des ténèbres. La connaissance peut être prison ou enfer si elle n’est éclairée par l’amour et la relation. Et ces derniers passent par les sens et le corps qui, au-delà des frontières sociales, peuvent engendrer une musique dans les ténèbres de la solitude, de la jalousie, du mépris ou de la pitié. Le grand Bergman est déjà là en germe. »
Joseph Marty, Ingmar Bergman, une poétique du désir, Éd. du Cerf, 1991
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Textes
Olivier Assayas, cinéaste — 2018
Où en est-on avec Bergman ?
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
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