Titre original La Mujer sin cabeza Scénario Lucrecia Martel
Image Barbara Alvarez
Musique Guido Berenblum
Montage Miguel Schverdfinger
Production Aquafilms, El Deseo, Teodora Film, R&C Produzioni
Source Ad Vitam
Interprétation
Maria Onetto, Inès Efron, Claudia Cantero, César Bordon, Maria Vaner, Daniel Genoud, Guillermo Arengo
Verónica est au volant de sa voiture quand, dans un moment de distraction, elle heurte quelque chose. Les jours suivants, elle semble disparaître, doucement étrangère aux choses et à ceux qui l’entourent. Puis elle avoue à son mari qu’elle a tué quelqu’un. Ils retournent ensemble sur les lieux de l’accident mais n’y trouvent qu’un chien mort. L’épisode paraît clos, la vie reprend son cours. Un cadavre est alors découvert.
« La cinéaste Lucrecia Martel a imposé une vision, un style. Cette vision est fondée sur l’observation intime d’une bourgeoisie repliée sur ses privilèges, qui semble victime sans s’en apercevoir d’une maladie de la dégénérescence. Le style qui en résulte, d’un réalisme discrètement halluciné, est troublant et fascinant à la fois. Cette femme sans tête expose en pleine lumière le grand motif, à la fois formel et moral, du cinéma de Lucrecia Martel : la transformation de la réalité en hallucination. La force du film est de ne pas trancher. La tension entretenue de façon admirable résulte de cette incertitude initiale. »
Dès son premier film La Ciénaga, réalisé en 2001, Lucrecia Martel s’impose comme l’une des auteures majeures du renouveau du cinéma argentin. Une nouvelle vague à laquelle appartiennent aussi Fabián Bielinsky (Les Neuf Reines), Lisandro Alonso (La Libertad),...
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La Femme sans tête
Lucrecia Martel
Argentine/Espagne/France — fiction — 2008 — 1h27 — couleur — vostf
Maria Onetto, Inès Efron, Claudia Cantero, César Bordon, Maria Vaner, Daniel Genoud, Guillermo Arengo
Verónica est au volant de sa voiture quand, dans un moment de distraction, elle heurte quelque chose. Les jours suivants, elle semble disparaître, doucement étrangère aux choses et à ceux qui l’entourent. Puis elle avoue à son mari qu’elle a tué quelqu’un. Ils retournent ensemble sur les lieux de l’accident mais n’y trouvent qu’un chien mort. L’épisode paraît clos, la vie reprend son cours. Un cadavre est alors découvert.
« La cinéaste Lucrecia Martel a imposé une vision, un style. Cette vision est fondée sur l’observation intime d’une bourgeoisie repliée sur ses privilèges, qui semble victime sans s’en apercevoir d’une maladie de la dégénérescence. Le style qui en résulte, d’un réalisme discrètement halluciné, est troublant et fascinant à la fois. Cette femme sans tête expose en pleine lumière le grand motif, à la fois formel et moral, du cinéma de Lucrecia Martel : la transformation de la réalité en hallucination. La force du film est de ne pas trancher. La tension entretenue de façon admirable résulte de cette incertitude initiale. »
Jacques Mandelbaum, Le Monde, 29 avril 2009
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Textes
Xavier Leherpeur (critique de cinéma) — 2018
Lucrecia Martel
Dès son premier film La Ciénaga, réalisé en 2001, Lucrecia Martel s’impose comme l’une des auteures majeures du renouveau du cinéma argentin. Une nouvelle vague à laquelle appartiennent aussi Fabián Bielinsky (Les Neuf Reines), Lisandro Alonso (La Libertad),...
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