Titre original Bella Addormentata Scénario Marco Bellocchio, Veronica Raimo, Stefano Rulli
Image Daniele Ciprì
Musique Carlo Crivelli
Montage Francesca Calvelli
Production Cattleya, Rai Cinema, Babe Films
Source Bellissima Films
Interprétation
Isabelle Huppert, Toni Servillo, Alba Rohrwacher, Michele Riondino, Maya Sansa, Pier Giorgio Bellocchio, Gian Marco Tognazzi, Brenno Placido, Fabrizio Falco
Le 23 novembre 2008, l’Italie se déchire autour du sort d’Eluana Englaro, une jeune femme plongée dans le coma depuis 17 ans. La justice italienne vient d’autoriser son père à interrompre l’alimentation artificielle qui maintient sa fille en vie. Dans ce tourbillon politique et médiatique, les sensibilités s’enflamment, les croyances et les idéologies s’affrontent.
« Marco Bellocchio, mauvaise conscience de l’Italie (il a dû, faute de financement, renoncer à tourner un film sur les frasques berlusconiennes), met en place quatre destins contaminés par l’affaire. Dans une ambiance d’obscurité, de messes incessantes et d’images télévisées d’archives, Bellocchio dénonce une Italie somnambule, prompte à écouter les conseils de psychanalystes idiots ou les diatribes de Silvio Berlusconi. La mise en scène au cordeau sert admirablement ce sujet volcanique qui cible avec puissance les pères de la nation, le cynisme et les fausses croyances. »
Sophie Grassin, Le Nouvel Observateur, 11 avril 2013
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
La Belle Endormie
Marco Bellocchio
Italie/France — fiction — 2012 — 1h50 — couleur — vostf
Isabelle Huppert, Toni Servillo, Alba Rohrwacher, Michele Riondino, Maya Sansa, Pier Giorgio Bellocchio, Gian Marco Tognazzi, Brenno Placido, Fabrizio Falco
Le 23 novembre 2008, l’Italie se déchire autour du sort d’Eluana Englaro, une jeune femme plongée dans le coma depuis 17 ans. La justice italienne vient d’autoriser son père à interrompre l’alimentation artificielle qui maintient sa fille en vie. Dans ce tourbillon politique et médiatique, les sensibilités s’enflamment, les croyances et les idéologies s’affrontent.
« Marco Bellocchio, mauvaise conscience de l’Italie (il a dû, faute de financement, renoncer à tourner un film sur les frasques berlusconiennes), met en place quatre destins contaminés par l’affaire. Dans une ambiance d’obscurité, de messes incessantes et d’images télévisées d’archives, Bellocchio dénonce une Italie somnambule, prompte à écouter les conseils de psychanalystes idiots ou les diatribes de Silvio Berlusconi. La mise en scène au cordeau sert admirablement ce sujet volcanique qui cible avec puissance les pères de la nation, le cynisme et les fausses croyances. »
Sophie Grassin, Le Nouvel Observateur, 11 avril 2013
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment (Critique et historien du cinéma, membre du comité de rédaction de la revue Positif) — 2015
Marco Bellocchio
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
Lire la suite