États-Unis — fiction — 1951 — 1h27 — 35mm — noir et blanc — vostf
Titre original The Enforcer Scénario Martin Rackin
Image Robert Burks
Musique David Buttolph
Montage Fred Allen
Son Dolph Thomas
Production Warner Bros.
Source Théâtre du Temple
Interprétation
Humphrey Bogart, Zero Mostel, Ted De Corsia, Everett Sloane, Roy Roberts, Lawrence Tolan, King Donovan
Pour condamner un chef du syndicat du crime, le procureur Ferguson tient un témoin capital. Mais ce dernier, traqué par des tueurs à gages, se tue accidentellement. L’enquête repart à zéro et la police passe au crible les données qu’elle possède déjà pour retrouver le petit détail qui permettrait de remonter le dossier de l’accusation.
« La Femme à abattre mérite de figurer aux côtés de Scarface dans la galerie des grands classiques du film noir. Il conjugue habilement les astuces de scénario du film policier, la violence sèche du film de gangsters et l’onirisme du film noir. C’est Bogart qui mène une enquête jonchée de cadavres, sur le rythme percutant d’une rafale de mitraillette. »
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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La Femme à abattre
Raoul Walsh
États-Unis — fiction — 1951 — 1h27 — 35mm — noir et blanc — vostf
Humphrey Bogart, Zero Mostel, Ted De Corsia, Everett Sloane, Roy Roberts, Lawrence Tolan, King Donovan
Pour condamner un chef du syndicat du crime, le procureur Ferguson tient un témoin capital. Mais ce dernier, traqué par des tueurs à gages, se tue accidentellement. L’enquête repart à zéro et la police passe au crible les données qu’elle possède déjà pour retrouver le petit détail qui permettrait de remonter le dossier de l’accusation.
« La Femme à abattre mérite de figurer aux côtés de Scarface dans la galerie des grands classiques du film noir. Il conjugue habilement les astuces de scénario du film policier, la violence sèche du film de gangsters et l’onirisme du film noir. C’est Bogart qui mène une enquête jonchée de cadavres, sur le rythme percutant d’une rafale de mitraillette. »
Belland, L’Express, 17 mai 1965
Dans nos archives...
Textes
Edouard Waintrop — 2012
Que la notoriété de Raoul Walsh reste toute relative est en soi une énigme
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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