Scénario Billy Wilder, I.A.L. Diamond d’après la nouvelle de Tom Tryon
Image Gerry Fisher
Musique Miklós Rózsa
Montage Stefan Arnsten, Fredric Steinkamp
Décors Alexandre Trauner
Son David Hildyard
Production Bavaria Atelier, Société Française de Production pour NF Geria
Source Carlotta Films
Interprétation
Marthe Keller, William Holden, Henry Fonda, Hildegard Knef, José Ferrer, Stephen Collins, Christine Mueller, Hans Jaray, Michael York
Barry Detweiler, producteur américain indépendant, est à la recherche d’une star pour jouer Anna Karénine et obtenir, par là même, des appuis financiers. Il se rend à Corfou où vit cloîtrée Fedora, vedette à l’éternelle jeunesse qui a quitté les écrans depuis longtemps. Il se heurte à un entourage tout puissant qui fait barrage à une entrevue.
« Mystère, secret, excès, noirceur. La “Wilder touch” dans toute sa splendeur servie par un sens du cadrage éblouissant, un art de la composition qui se donne un peu comme le chant du cygne d’un cinéma qui s’est voulu flamboyant, qui l’a été parfois outrageusement mais qui n’est plus capable que de fabriquer des “produits” parfaitement ciblés. Jamais le cinéma n’aura été à la fois autant adoré et mis en question. Derrière cette complexité, par laquelle est construit Fedora, on reconnaîtra l’esprit viennois, cette façon nonchalante de se précipiter vers l’abîme, le sourire aux lèvres. »
Aujourd’hui universellement reconnu, Billy Wilder n’a pas toujours joui d’une telle unanimité surtout auprès de la critique cinéphile. La variété de ses films (comédies, thrillers, drames, reconstitutions historiques) rendait malaisée son appartenance...
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Fedora
Billy Wilder
France/Allemagne — fiction — 1978 — 1h54 — DCP — couleur — vostf
Marthe Keller, William Holden, Henry Fonda, Hildegard Knef, José Ferrer, Stephen Collins, Christine Mueller, Hans Jaray, Michael York
Barry Detweiler, producteur américain indépendant, est à la recherche d’une star pour jouer Anna Karénine et obtenir, par là même, des appuis financiers. Il se rend à Corfou où vit cloîtrée Fedora, vedette à l’éternelle jeunesse qui a quitté les écrans depuis longtemps. Il se heurte à un entourage tout puissant qui fait barrage à une entrevue.
« Mystère, secret, excès, noirceur. La “Wilder touch” dans toute sa splendeur servie par un sens du cadrage éblouissant, un art de la composition qui se donne un peu comme le chant du cygne d’un cinéma qui s’est voulu flamboyant, qui l’a été parfois outrageusement mais qui n’est plus capable que de fabriquer des “produits” parfaitement ciblés. Jamais le cinéma n’aura été à la fois autant adoré et mis en question. Derrière cette complexité, par laquelle est construit Fedora, on reconnaîtra l’esprit viennois, cette façon nonchalante de se précipiter vers l’abîme, le sourire aux lèvres. »
J.-P. S., Le Matin, 8 mai 1986
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Textes
Michel Ciment — 2013
Billy Wilder
Aujourd’hui universellement reconnu, Billy Wilder n’a pas toujours joui d’une telle unanimité surtout auprès de la critique cinéphile. La variété de ses films (comédies, thrillers, drames, reconstitutions historiques) rendait malaisée son appartenance...
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