Nous allons glisser avec le personnage principal à la recherche de l’absolue relation amoureuse vers réaction mortifère à sa solitude . Peu à peu nous prenons conscience que sous ces aspects excentriques notre héros vie le drame de l’isolement social. Il lutte contre cette malédiction par un imaginaire qu’il projette sur la vie amoureuse qui l’entoure. Son extrême sensibilité nous le rend sympathique. A notre grand désarroi, il finit par rejeter l’opportunité que la vie lui a réservée pour sortir de cette impasse affective. Si nous projetons cette réalité sur notre époque, nous retrouverons le phénomène des « incels » pour involuntary celibates.
Sous la caméra de Nanni Moretti, nous ne pouvons résister à la beauté et la gentillesse de Laura Morante ce qui accentue notre détresse devant l’attitude de notre « héros ».
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Micro-critique de Philippe
postée le 03.07.2026
Vers une solitude absolue
Nous allons glisser avec le personnage principal à la recherche de l’absolue relation amoureuse vers réaction mortifère à sa solitude . Peu à peu nous prenons conscience que sous ces aspects excentriques notre héros vie le drame de l’isolement social. Il lutte contre cette malédiction par un imaginaire qu’il projette sur la vie amoureuse qui l’entoure. Son extrême sensibilité nous le rend sympathique. A notre grand désarroi, il finit par rejeter l’opportunité que la vie lui a réservée pour sortir de cette impasse affective. Si nous projetons cette réalité sur notre époque, nous retrouverons le phénomène des « incels » pour involuntary celibates.
Sous la caméra de Nanni Moretti, nous ne pouvons résister à la beauté et la gentillesse de Laura Morante ce qui accentue notre détresse devant l’attitude de notre « héros ».