Dans cette histoire ce n’est pas le gros calibre qui compte
Tout d’abord, il faut être patient.e et attendre 15 a 20 minutes que le drame se produise pour que le film commence véritablement. Alors nous retrouvons deux ingrédients des films noirs à suspense que Hitchcock a théorisé. Tout d’abord, le personnage principal innocent que tout accuse et qui doit prouver son innocence, puis le spectateur en sait plus que le héros et s’inquiète pour lui.
Le réalisateur ajoute deux piments supplémentaires : un criminel qui a autorité sur l’enquêteur et la femme du criminel qui joue un rôle primordial tout en étant la second victime féminine de son criminel de marie..
Cela donne un film psychologique comme ont les aime où par cercles concentriques, encore une fois comme chez Hitchcock, le héros se retrouve acculé.
Yves Montand est tout en retenue dans le rôle d’un amoureux que les circonstances dépassent, bien loin de ce que pourrait laisser à penser un titre aussi viriliste. Simone Signoret est d’une crédibilité absolue en particulier dans une scène magistral avec le héros, pratiquement a la fin du film.
Assez drôle de constater que dans ces années les placements produits étaient lister sur le générique de fin. Ainsi vous pourrez voir, entre autres, la marque de pâte annonce dans le supermarché et la marque de la cafetière du héro, si vous les aviez raté. Ce temps de la transparence est bien loin. Sinon avant le générique du début, nous avons eu le logo de Canal+ Compagny qui est vraiment partout… Que deviendrait le cinéma français sans notre ami Bolloré ?
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Micro-critique de Philippe
postée le 02.07.2026
Dans cette histoire ce n’est pas le gros calibre qui compte
Tout d’abord, il faut être patient.e et attendre 15 a 20 minutes que le drame se produise pour que le film commence véritablement. Alors nous retrouvons deux ingrédients des films noirs à suspense que Hitchcock a théorisé. Tout d’abord, le personnage principal innocent que tout accuse et qui doit prouver son innocence, puis le spectateur en sait plus que le héros et s’inquiète pour lui.
Le réalisateur ajoute deux piments supplémentaires : un criminel qui a autorité sur l’enquêteur et la femme du criminel qui joue un rôle primordial tout en étant la second victime féminine de son criminel de marie..
Cela donne un film psychologique comme ont les aime où par cercles concentriques, encore une fois comme chez Hitchcock, le héros se retrouve acculé.
Yves Montand est tout en retenue dans le rôle d’un amoureux que les circonstances dépassent, bien loin de ce que pourrait laisser à penser un titre aussi viriliste. Simone Signoret est d’une crédibilité absolue en particulier dans une scène magistral avec le héros, pratiquement a la fin du film.
Assez drôle de constater que dans ces années les placements produits étaient lister sur le générique de fin. Ainsi vous pourrez voir, entre autres, la marque de pâte annonce dans le supermarché et la marque de la cafetière du héro, si vous les aviez raté. Ce temps de la transparence est bien loin. Sinon avant le générique du début, nous avons eu le logo de Canal+ Compagny qui est vraiment partout… Que deviendrait le cinéma français sans notre ami Bolloré ?