Titre original Kona fer í stríð Scénario Benedikt Erlingsson, Ólafur Egill Egilsson
Image Bergsteinn Björgúlfsson
Musique Davíð Þór Jónsson
Montage Davíð Alexsander Corno
Production Slot Machine, Gulldrengurinn, Solar Media Entertainment, Köggull Filmworks, Vintage Picture
Source Jour2fête
Interprétation
Halldóra Geirharðsdóttir, Jóhann Sigurðarson, Davíð Þór Jónsson, Magnús Trygvason, Eliasen Ómar Guðjónsson, Iryna Danyleiko, Galyna Goncharenko, Susanna Karpenko
Halla, la cinquantaine, déclare la guerre à l’industrie locale de l’aluminium, qui défigure et pollue son pays. Elle prend tous les risques pour protéger les Hautes Terres sauvages d’Islande… jusqu’à l’arrivée inattendue d’une petite orpheline dans sa vie.
« Comme l’insaisissable Halla, recherchée par la police, le film trace son chemin sans qu’on puisse l’enfermer dans aucun genre. Souvent un orchestre, jouant la musique du film, apparaît au beau milieu d’une scène. Une idée un peu conceptuelle, a priori. Vient alors ce tour de force, la fuite de la femme en guerre dans la terre, la boue, l’eau glacée. Rien de théorique ! Avec cette manière à la fois très réfléchie et très joueuse de faire du cinéma et de parler du monde d’aujourd’hui, Benedikt Erlingsson s’affirme définitivement comme un drôle de zèbre, talentueux et décomplexé. »
L’Islande est un pays rêvé pour les amateurs de clichés qui résumeront cette terre sauvage de 338 000 âmes à l’âpreté minérale de son relief, la rudesse de son climat, le déchaînement des mers froides qui l’enserrent, ses légendes ancestrales héritées...
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Woman at War
Benedikt Erlingsson
Islande/France/Ukraine — fiction — 2018 — 1h41 — couleur — vostf
Halldóra Geirharðsdóttir, Jóhann Sigurðarson, Davíð Þór Jónsson, Magnús Trygvason, Eliasen Ómar Guðjónsson, Iryna Danyleiko, Galyna Goncharenko, Susanna Karpenko
Halla, la cinquantaine, déclare la guerre à l’industrie locale de l’aluminium, qui défigure et pollue son pays. Elle prend tous les risques pour protéger les Hautes Terres sauvages d’Islande… jusqu’à l’arrivée inattendue d’une petite orpheline dans sa vie.
« Comme l’insaisissable Halla, recherchée par la police, le film trace son chemin sans qu’on puisse l’enfermer dans aucun genre. Souvent un orchestre, jouant la musique du film, apparaît au beau milieu d’une scène. Une idée un peu conceptuelle, a priori. Vient alors ce tour de force, la fuite de la femme en guerre dans la terre, la boue, l’eau glacée. Rien de théorique ! Avec cette manière à la fois très réfléchie et très joueuse de faire du cinéma et de parler du monde d’aujourd’hui, Benedikt Erlingsson s’affirme définitivement comme un drôle de zèbre, talentueux et décomplexé. »
Frédéric Strauss, Télérama, 12 mai 2018
Dans nos archives...
Textes
Xavier Leherpeur, critique de cinéma — 2019
Du côté de l’Islande
L’Islande est un pays rêvé pour les amateurs de clichés qui résumeront cette terre sauvage de 338 000 âmes à l’âpreté minérale de son relief, la rudesse de son climat, le déchaînement des mers froides qui l’enserrent, ses légendes ancestrales héritées...
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