Scénario Michel Deville, avec la collaboration littéraire de François-Régis Bastide, Camille Bourniquel, Muriel Cerf, Jean Chalon, Pierrette Fleutiaux, Patrick Grainville, Yves Navarre, Jacques Perry, Maurice Pons, Béatrice Privat, Suzanne Prou, Frédéric Rey, Dominique Rolin, Isaure de Saint-Pierre
Musique Ludwig van Beethoven, « Bagatelles » opus 33 et 126, interprétées par Katia Labeque ; Johannes Brahms, « Sapphische Ode », interprétée par Valérie Masterson
Image Claude Lecomte
Montage Raymonde Guyot
Son Henry Moline, Joël Beldent
Création musicale Quentin Damamme
Décors Catherine Ardouin
Production Prospectacle, Gaumont, Eléfilm
Source Gaumont
Interprétation
Dominique Sanda, Geraldine Chaplin, Jacques Zabor, Jean Crubelier, Valérie Masterson, Cécile Le Bailly, Jacques Pieller, Jacqueline Parent, Françoise Morhange, Frédéric Andreï, Christophe Malavoy, Catherine Le Dall, Dominique Delouche, Hélène Garcia, Géo Beuf, Robin Camus, Valérie Hug, Marion Gautier, Myriam Roulet et les voix de Christophe Malavoy, Gérard Dessalles, Liliane Rovère
Lucie, qui s’est disputée avec son mari, vient chercher refuge chez Hélène qui l’accueille, l’écoute et la console comme seule peut le faire une amie de toujours, c’est-à-dire en accordant du crédit à ses plaintes qui ne manqueront pourtant pas de s’évanouir au prochain lever de soleil. Hélène étant sur le point de partir quelques jours en Provence (afin de chercher une maison où passer l’été), elle propose donc à Lucie de l’accompagner. Aussitôt dit, aussitôt fait. Les deux amies s’échappent de leurs habitudes et se retrouvent bientôt face à face dans une nature de rêve. La maison étant bientôt dénichée, les trois jours qui vont suivre seront pour elles un vrai moment de liberté. Au fil des rencontres (un marchand de cerises, un garçon d’hôtel) comme au fil des souvenirs (désirs adolescents, premier baiser) et des mensonges (qu’est-il vraiment advenu ? jusqu’où allaient les rêves ?), les deux jeunes femmes vont peu à peu découvrir leur véritable personnalité. L’une et l’autre ainsi transformées s’en retourneront alors chez elles : mais bientôt Hélène quitte elle aussi son mari et ses enfants ; Hélène, à son tour, se trouve cette nuit sur le palier.
Le cinéma français — mais pas le Festival de La Rochelle, la preuve ! — est souvent injuste avec ceux qui le servent le mieux. Témoin Michel Deville qui, depuis près de vingt-cinq ans maintenant, tourne réguliè-rement des films parmi les plus beaux qui...
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Le Voyage en douce
Michel Deville
35mm — couleurs — 1h38 — 1979
Dominique Sanda, Geraldine Chaplin, Jacques Zabor, Jean Crubelier, Valérie Masterson, Cécile Le Bailly, Jacques Pieller, Jacqueline Parent, Françoise Morhange, Frédéric Andreï, Christophe Malavoy, Catherine Le Dall, Dominique Delouche, Hélène Garcia, Géo Beuf, Robin Camus, Valérie Hug, Marion Gautier, Myriam Roulet et les voix de Christophe Malavoy, Gérard Dessalles, Liliane Rovère
Lucie, qui s’est disputée avec son mari, vient chercher refuge chez Hélène qui l’accueille, l’écoute et la console comme seule peut le faire une amie de toujours, c’est-à-dire en accordant du crédit à ses plaintes qui ne manqueront pourtant pas de s’évanouir au prochain lever de soleil. Hélène étant sur le point de partir quelques jours en Provence (afin de chercher une maison où passer l’été), elle propose donc à Lucie de l’accompagner. Aussitôt dit, aussitôt fait. Les deux amies s’échappent de leurs habitudes et se retrouvent bientôt face à face dans une nature de rêve. La maison étant bientôt dénichée, les trois jours qui vont suivre seront pour elles un vrai moment de liberté. Au fil des rencontres (un marchand de cerises, un garçon d’hôtel) comme au fil des souvenirs (désirs adolescents, premier baiser) et des mensonges (qu’est-il vraiment advenu ? jusqu’où allaient les rêves ?), les deux jeunes femmes vont peu à peu découvrir leur véritable personnalité. L’une et l’autre ainsi transformées s’en retourneront alors chez elles : mais bientôt Hélène quitte elle aussi son mari et ses enfants ; Hélène, à son tour, se trouve cette nuit sur le palier.
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Textes
Pierre Murat — 1983
Michel Deville
Le cinéma français — mais pas le Festival de La Rochelle, la preuve ! — est souvent injuste avec ceux qui le servent le mieux. Témoin Michel Deville qui, depuis près de vingt-cinq ans maintenant, tourne réguliè-rement des films parmi les plus beaux qui...
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