Titre original Eldfjall Scénario Rúnar Rúnarsson
Image Sophia Olsson
Musique Kjartan Sveinsson
Montage Jacob Secher Schulsinger
Production Zik Zak Filmworks, Fine & Mellow Productions
Source TrustNordisk, Icelandic Film Centre
Interprétation
Hannes quitte son emploi de concierge et prend sa retraite. Brouillé avec sa famille, il n’a presque pas d’amis et la relation avec sa femme s’est peu à peu délitée. Au travers d’événements significatifs, Hannes prend conscience qu’il doit évoluer afin de pouvoir aider quelqu’un qu’il aime.
« D’emblée, Volcano installe un climat de mélancolie saisissant. Scènes courtes dans lesquelles les silences n’ont jamais rien de pesant, ennui et désœuvrement filmés avec patience et compassion, acteurs d’une justesse et d’une subtilité toute bergmanienne : tout dans cette mise en scène réaliste et poétique à la fois participe d’une délicatesse et d’une empathie rares et permet alors à un questionnement moral douloureux d’émerger avec finesse et sans artifice : comment faire face à la souffrance d’un être aimé ? »
L’Islande est un pays rêvé pour les amateurs de clichés qui résumeront cette terre sauvage de 338 000 âmes à l’âpreté minérale de son relief, la rudesse de son climat, le déchaînement des mers froides qui l’enserrent, ses légendes ancestrales héritées...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Volcano
Rúnar Rúnarsson
Islande/Danemark — fiction — 2011 — 1h38 — couleur — vostf
Þorsteinn Bachmann, Theodór Júlíusson, Margrét Helga Jóhannesdóttir, Elma Lísa Gunnarsdóttir
Hannes quitte son emploi de concierge et prend sa retraite. Brouillé avec sa famille, il n’a presque pas d’amis et la relation avec sa femme s’est peu à peu délitée. Au travers d’événements significatifs, Hannes prend conscience qu’il doit évoluer afin de pouvoir aider quelqu’un qu’il aime.
« D’emblée, Volcano installe un climat de mélancolie saisissant. Scènes courtes dans lesquelles les silences n’ont jamais rien de pesant, ennui et désœuvrement filmés avec patience et compassion, acteurs d’une justesse et d’une subtilité toute bergmanienne : tout dans cette mise en scène réaliste et poétique à la fois participe d’une délicatesse et d’une empathie rares et permet alors à un questionnement moral douloureux d’émerger avec finesse et sans artifice : comment faire face à la souffrance d’un être aimé ? »
Helen Faradji, 24 Images, octobre-novembre 2011
Dans nos archives...
Textes
Xavier Leherpeur, critique de cinéma — 2019
Du côté de l’Islande
L’Islande est un pays rêvé pour les amateurs de clichés qui résumeront cette terre sauvage de 338 000 âmes à l’âpreté minérale de son relief, la rudesse de son climat, le déchaînement des mers froides qui l’enserrent, ses légendes ancestrales héritées...
Lire la suite