Titre original I Vitelloni Scénario Federico Fellini, Ennio Flaiano, Tullio Pinelli
Image Carlo Carlini, Luciano Trasatti, Otello Martelli
Musique Nino Rota
Montage Rolando Benedetti
Production Peg Film, Cité Films
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Alberto Sordi, Franco Interlenghi, Franco Fabrizi, Leopoldo Trieste, Riccardo Fellini, Leonora Ruffo, Jean Brochard, Enrico Vilarisio, Paola Borboni
Dans une station balnéaire de la Riviera romagnole vit, entre désœuvrement et ennui, un groupe de jeunes gens oisifs qui ne parviennent pas à quitter l’adolescence. Ils passent leurs journées à jouer au billard, à déambuler dans les rues et à bavarder dans les cafés. Lorsque Sandra, la sœur de Moraldo, annonce qu’elle est enceinte de Fausto, leur existence commence à changer…
« Fellini, en tout début de carrière, met en scène les éternels adolescents désabusés qu’il retrouvera plus tard dans La Dolce Vita, Amarcord ou Il Bidone. Touchants ou insupportables, lâches ou déterminés, ces paumés gouailleurs sont surtout tragiques. Et Alberto Sordi en est l’incarnation magistrale. Grotesque quand il est déguisé en femme, il devient soudain poignant quand il se met à pleurer avec sa mère, encore habillé de ses frusques de carnaval. Pour le jeune Fellini, la vie est déjà un bal masqué : il nous entraîne dans une course effrénée à travers les coulisses du théâtre pour fuir la scène centrale. Ses héros sont et seront toujours à la marge. »
Il est déguisé en femme, avec du rouge à lèvres, une perruque blonde et une robe évidemment pas très seyante. C’est le carnaval du village, et sur ses hauts talons Alberto titube. Fin de soirée, le rouge à lèvres a bavé, l’alcool aidant, Alberto est assailli...
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Les Vitelloni
Federico Fellini
Italie/France — fiction — 1953 — 1h43 — noir et blanc — vostf
Alberto Sordi, Franco Interlenghi, Franco Fabrizi, Leopoldo Trieste, Riccardo Fellini, Leonora Ruffo, Jean Brochard, Enrico Vilarisio, Paola Borboni
Dans une station balnéaire de la Riviera romagnole vit, entre désœuvrement et ennui, un groupe de jeunes gens oisifs qui ne parviennent pas à quitter l’adolescence. Ils passent leurs journées à jouer au billard, à déambuler dans les rues et à bavarder dans les cafés. Lorsque Sandra, la sœur de Moraldo, annonce qu’elle est enceinte de Fausto, leur existence commence à changer…
« Fellini, en tout début de carrière, met en scène les éternels adolescents désabusés qu’il retrouvera plus tard dans La Dolce Vita, Amarcord ou Il Bidone. Touchants ou insupportables, lâches ou déterminés, ces paumés gouailleurs sont surtout tragiques. Et Alberto Sordi en est l’incarnation magistrale. Grotesque quand il est déguisé en femme, il devient soudain poignant quand il se met à pleurer avec sa mère, encore habillé de ses frusques de carnaval. Pour le jeune Fellini, la vie est déjà un bal masqué : il nous entraîne dans une course effrénée à travers les coulisses du théâtre pour fuir la scène centrale. Ses héros sont et seront toujours à la marge. »
Anne Dessuant, Télérama, 21 mars 2009
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Textes
Anne Dessuant — 2016
J’aurais voulu ressembler à Clark Gable!
Il est déguisé en femme, avec du rouge à lèvres, une perruque blonde et une robe évidemment pas très seyante. C’est le carnaval du village, et sur ses hauts talons Alberto titube. Fin de soirée, le rouge à lèvres a bavé, l’alcool aidant, Alberto est assailli...
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