Titre original Boheemielämää Scénario Aki Kaurismäki, d’après le roman Scènes de la vie de bohème d’Henry Murger
Image Timo Salminen
Montage Veikko Aaltonen
Production Sputnik, Pyramide Productions
Source Pyramide Films, The Finnish Film Foundation
Interprétation
Matti Pellonpää, évelyne Didi, André Wilms, Jean-Pierre Léaud, Kari Väänänen, Christine Murillo, Gilles Charmant, Samuel Fuller, Louis Malle
À Paris, Marcel Marx, auteur en mal d’éditeur, est expulsé de chez lui. Il rencontre un peintre albanais, lui aussi sans-le-sou, Rodolfo, puis Schaunard, un compositeur irlandais. Les trois hommes deviennent bientôt inséparables et décident de partager leur misère et leur ferveur artistique.
« Le film a la drôlerie mélancolique et grinçante des œuvres qui ne respectent aucun code sinon celui du bon plaisir d’un metteur en scène pour qui faire du cinéma est avant tout un acte de liberté. C’est un film d’atmosphère, mais un film très contemporain qui cultive le charme démodé du cinéma d’avant-guerre quand les metteurs en scène savaient, pour raconter une histoire, prendre leur temps. La Vie de bohème parle de la dignité des gens qui, même dans la pire détresse, ne perdent jamais le respect d’eux-mêmes. Dans La Vie de bohème, aucun des héros n’accepte de vendre son art, de vendre son âme. Tous refusent le pacte de Faust. C’est leur façon de survivre. »
Gilles Anquetil, Le Nouvel Observateur, 12 mars 1992
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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La Vie de bohème
Aki Kaurismäki
Finlande/France — fiction — 1991 — 1h40 — noir et blanc — vostf
Matti Pellonpää, évelyne Didi, André Wilms, Jean-Pierre Léaud, Kari Väänänen, Christine Murillo, Gilles Charmant, Samuel Fuller, Louis Malle
À Paris, Marcel Marx, auteur en mal d’éditeur, est expulsé de chez lui. Il rencontre un peintre albanais, lui aussi sans-le-sou, Rodolfo, puis Schaunard, un compositeur irlandais. Les trois hommes deviennent bientôt inséparables et décident de partager leur misère et leur ferveur artistique.
« Le film a la drôlerie mélancolique et grinçante des œuvres qui ne respectent aucun code sinon celui du bon plaisir d’un metteur en scène pour qui faire du cinéma est avant tout un acte de liberté. C’est un film d’atmosphère, mais un film très contemporain qui cultive le charme démodé du cinéma d’avant-guerre quand les metteurs en scène savaient, pour raconter une histoire, prendre leur temps. La Vie de bohème parle de la dignité des gens qui, même dans la pire détresse, ne perdent jamais le respect d’eux-mêmes. Dans La Vie de bohème, aucun des héros n’accepte de vendre son art, de vendre son âme. Tous refusent le pacte de Faust. C’est leur façon de survivre. »
Gilles Anquetil, Le Nouvel Observateur, 12 mars 1992
Dans nos archives...
Textes
Satu Kyösla (maître de conférence) — 2018
Des artistes de la dignité
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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