Titre original Víctimas Del Pecado Autre Titre Quartier Interdit
Scénario Emilio Fernández, Mauricio Magdaleno
Image Gabriel Figueroa
Son James L. Fields
Musique Antonio Díaz Conde
Montage Gloria Schoemann
Production Cinematográfica Calderón
Source Les Films Du Camélia
Interprétation
À Mexico, Violeta, une danseuse cubaine du cabaret Changó, sauve un bébé d’une poubelle et décide de le garder. Mais cela déplaît fortement à Rodolfo, son souteneur et propriétaire du club, lequel s’oppose à son projet et se met en travers de leur chemin.
« Fernández prouve une nouvelle fois que le Mexique n’est pas en reste dans ces années 1950 pour se frotter au noir. Danses endiablées et violence exacerbée sont au programme de ce polar qui ne cesse de faire des va-et-vient entre la scène musicale et la scène (extra)conjugale […]. Ça se trémousse, ça charcle, dans cette œuvre au noir qui alterne extase chaloupée et désespoir social. […] Ces « quartiers interdits » peuvent se trouver soudainement illuminés par la grâce d’un filet de voix ou le mouvement languissant d’une gambette. Des bas (quartiers) et des hauts (en couleurs assombries) donnent à ce polar mené sur un faux rythme une teinte étrange et pénétrante. »
shangols.canalblog.com, 19 mars 2024
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Victimes du péché
Emilio Fernández
Mexique — 1950 — 1h25 — fiction — noir et blanc — vostf
Ninón Sevilla, Tito Junco, Rodolfo Acosta, Rita Montaner
À Mexico, Violeta, une danseuse cubaine du cabaret Changó, sauve un bébé d’une poubelle et décide de le garder. Mais cela déplaît fortement à Rodolfo, son souteneur et propriétaire du club, lequel s’oppose à son projet et se met en travers de leur chemin.
« Fernández prouve une nouvelle fois que le Mexique n’est pas en reste dans ces années 1950 pour se frotter au noir. Danses endiablées et violence exacerbée sont au programme de ce polar qui ne cesse de faire des va-et-vient entre la scène musicale et la scène (extra)conjugale […]. Ça se trémousse, ça charcle, dans cette œuvre au noir qui alterne extase chaloupée et désespoir social. […] Ces « quartiers interdits » peuvent se trouver soudainement illuminés par la grâce d’un filet de voix ou le mouvement languissant d’une gambette. Des bas (quartiers) et des hauts (en couleurs assombries) donnent à ce polar mené sur un faux rythme une teinte étrange et pénétrante. »
shangols.canalblog.com, 19 mars 2024