Titre original Los Versos del olvido Scénario Alireza Khatami
Image Antoine Héberlé
Montage Florent Mangeot
Son Miroslav Babic
Production House on Fire
Source Bodega Films
Interprétation
Juan Margallo, Tomás del Estal, Manuel Morón, Itziar Aizpuru, Julio Jung
Le gardien de la morgue est un vieillard qui se souvient absolument de tout, sauf des noms, le sien compris. Proche de lui, le fossoyeur ne creuse les tombes que lorsqu’il connaît l’histoire des défunts. Un jour, des manifestations ayant éclaté, la milice utilise la morgue pour y cacher des victimes civiles. Le corps d’une jeune inconnue entraîne alors le gardien dans une odyssée magique, propice à un nécessaire travail de mémoire.
« Le film est inspiré par des événements tragiques qui me tiennent à cœur. Ce n’est qu’après avoir revisité les événements dans une langue et un contexte différents des miens que j’ai pu en parler et comprendre que l’amnésie historique entraîne la répétition inexorable de la violence. Le film est un hommage poétique à ceux qui se battent pour rendre justice aux inconnus. »
Alireza Khatami
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Les Versets de l’oubli
Alireza Khatami
Allemagne/France/Pays-Bas/Chili — fiction — 2017 — 1h32 — couleur — vostf
Juan Margallo, Tomás del Estal, Manuel Morón, Itziar Aizpuru, Julio Jung
Le gardien de la morgue est un vieillard qui se souvient absolument de tout, sauf des noms, le sien compris. Proche de lui, le fossoyeur ne creuse les tombes que lorsqu’il connaît l’histoire des défunts. Un jour, des manifestations ayant éclaté, la milice utilise la morgue pour y cacher des victimes civiles. Le corps d’une jeune inconnue entraîne alors le gardien dans une odyssée magique, propice à un nécessaire travail de mémoire.
« Le film est inspiré par des événements tragiques qui me tiennent à cœur. Ce n’est qu’après avoir revisité les événements dans une langue et un contexte différents des miens que j’ai pu en parler et comprendre que l’amnésie historique entraîne la répétition inexorable de la violence. Le film est un hommage poétique à ceux qui se battent pour rendre justice aux inconnus. »
Alireza Khatami