Titre original Hikari Scénario Naomi Kawase
Image Dodo Arata
Musique Ibrahim Maalouf
Montage Tina Baz
Production Comme des Cinémas, Kino Films
Source Haut et Court
Interprétation
Masatoshi Nagase, Ayame Misaki, Tatsua Fuji
Misako aime décrire les objets, les sentiments et le monde qui l’entoure. Son métier d’audiodescriptrice de films, c’est toute sa vie. Lors d’une projection, elle rencontre un célèbre photographe dont la vue se détériore irrémédiablement. Naissent alors des sentiments forts entre un homme qui perd la lumière et une femme qui la poursuit.
« Naomi Kawase signe là un nouveau long métrage poignant, profond et délicat, porteur d’une discrète espérance. Elle s’appuie sur le beau et doux visage de la comédienne Ayame Misaki allant jusqu’à capter les reflets de lumière à la surface de ses pupilles, invitant presque le spectateur à en effleurer les contours pour en saisir les harmonies changeantes. Vers la lumière s’approche au plus près des êtres, avec une pudeur, une délicatesse qui traduit en images l’intention de ne rien leur dérober, mais d’accéder à cette part d’ineffable qui émane d’eux et gagne à être partagée. »
Arnaud Schwartz, La Croix, 24 mai 2017
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Vers la lumière
Naomi Kawase
France/Japon — fiction — 2017 — 1h41 — couleur — vostf
Masatoshi Nagase, Ayame Misaki, Tatsua Fuji
Misako aime décrire les objets, les sentiments et le monde qui l’entoure. Son métier d’audiodescriptrice de films, c’est toute sa vie. Lors d’une projection, elle rencontre un célèbre photographe dont la vue se détériore irrémédiablement. Naissent alors des sentiments forts entre un homme qui perd la lumière et une femme qui la poursuit.
« Naomi Kawase signe là un nouveau long métrage poignant, profond et délicat, porteur d’une discrète espérance. Elle s’appuie sur le beau et doux visage de la comédienne Ayame Misaki allant jusqu’à capter les reflets de lumière à la surface de ses pupilles, invitant presque le spectateur à en effleurer les contours pour en saisir les harmonies changeantes. Vers la lumière s’approche au plus près des êtres, avec une pudeur, une délicatesse qui traduit en images l’intention de ne rien leur dérober, mais d’accéder à cette part d’ineffable qui émane d’eux et gagne à être partagée. »
Arnaud Schwartz, La Croix, 24 mai 2017