Scénario Pere Portabella, Joan Brossa
Image Manuel Esteban
Bande sonore Carles Santos
Montage Miguel Bonastre
Production Films 59
Avec Christopher Lee, Soledad Miranda
« Ce film est une tentative de réflexion sur le langage cinématographique. Comme il a été réalisé durant le tournage du film de Jesús Franco El Conde Drácula [Les Nuits de Dracula], on pourrait aussi le voir comme un essai d’analyse d’un fantastique dénigré par la plupart des films d’horreur, une exploration et une reconsidération du problème du “film de vampire”. Mais fondamentalement – je tiens à le souligner – Vampir est l’un des premiers films indépendants de mon pays. »
« Probablement le film le plus musical et le plus fascinant de Pere Portabella. Muet – mais incroyablement sonore –, le film semble obéir à une structure symphonique contemporaine, volontiers disharmonique à l’occasion, mais étonnamment fluide et forte en termes émotionnels. La plupart des films de Pere Portabella repose sur cette prépondérance du langage musical sur les dialogues, à ses yeux trop souvent bêtement pédagogiques dans le cinéma conventionnel : en réaction, les quelques dialogues figurant dans ses œuvres de fiction n’ont ainsi à peu près aucun rapport avec ce qui est montré ou ce que dit le film par ailleurs. »
Antoine Royer, dvdclassik.com, 5 décembre 2013
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Vampir – Cuadecuc
Pere Portabella
Espagne – 1970 – 1h06 – doc. – n&b – muet
« Ce film est une tentative de réflexion sur le langage cinématographique. Comme il a été réalisé durant le tournage du film de Jesús Franco El Conde Drácula [Les Nuits de Dracula], on pourrait aussi le voir comme un essai d’analyse d’un fantastique dénigré par la plupart des films d’horreur, une exploration et une reconsidération du problème du “film de vampire”. Mais fondamentalement – je tiens à le souligner – Vampir est l’un des premiers films indépendants de mon pays. »
« Probablement le film le plus musical et le plus fascinant de Pere Portabella. Muet – mais incroyablement sonore –, le film semble obéir à une structure symphonique contemporaine, volontiers disharmonique à l’occasion, mais étonnamment fluide et forte en termes émotionnels. La plupart des films de Pere Portabella repose sur cette prépondérance du langage musical sur les dialogues, à ses yeux trop souvent bêtement pédagogiques dans le cinéma conventionnel : en réaction, les quelques dialogues figurant dans ses œuvres de fiction n’ont ainsi à peu près aucun rapport avec ce qui est montré ou ce que dit le film par ailleurs. »
Antoine Royer, dvdclassik.com, 5 décembre 2013