Image Pedro Pablo Vega
Musique EdSon Velandia
Montage María Alejandra Briganti, Rubén Mendoza
Production Día Fragma Fábrica de Películas
Source Día Fragma
Dans la nuit du 13 novembre 1985, la paisible ville d’Armero connut une catastrophe sans précédent : le réveil du volcan Névado del Ruiz engloutit 25000 habitants sous un fleuve de boue et de cendres. Malgré l’alerte lancée par des scientifiques, aucune mesure d’évacuation n’avait été prise. De plus, il s’ensuivit une longue et douloureuse série de négligences, d’abus en tous genres, d’abandons, d’humiliations qui durent encore aujourd’hui. Le film serpente entre les souffrances toujours palpables des survivants et la beauté des ruines des quartiers disparus, qu’une végétation a petit à petit couronnés.
« Ce documentaire interroge la douleur de certains de ses survivants les plus aguerris, dévoile le caractère amer et beau de ses ruines. Il expose aussi la magnificence du volcan du Ruiz qui, pour ce film, a été honorablement observé, comme jamais auparavant. »
Les années 2000 ont vu renaître de ses cendres le cinéma colombien: dans la décennie suivante, ce mouvement s’est poursuivi avec la consécration internationale de films qui vont de La Sociedad del semáforo (2010) de Rubén Mendoza, La Sirga de William...
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El Valle sin sombras
Rubén Mendoza
Colombie — documentaire — 2015 — 1h37 — couleur — vostf
Dans la nuit du 13 novembre 1985, la paisible ville d’Armero connut une catastrophe sans précédent : le réveil du volcan Névado del Ruiz engloutit 25000 habitants sous un fleuve de boue et de cendres. Malgré l’alerte lancée par des scientifiques, aucune mesure d’évacuation n’avait été prise. De plus, il s’ensuivit une longue et douloureuse série de négligences, d’abus en tous genres, d’abandons, d’humiliations qui durent encore aujourd’hui. Le film serpente entre les souffrances toujours palpables des survivants et la beauté des ruines des quartiers disparus, qu’une végétation a petit à petit couronnés.
« Ce documentaire interroge la douleur de certains de ses survivants les plus aguerris, dévoile le caractère amer et beau de ses ruines. Il expose aussi la magnificence du volcan du Ruiz qui, pour ce film, a été honorablement observé, comme jamais auparavant. »
El País, 3 novembre 2015
Dans nos archives...
Textes
Cédric Lépine, critique de cinéma à Mediapart — 2017
Rubén Mendoza
Les années 2000 ont vu renaître de ses cendres le cinéma colombien: dans la décennie suivante, ce mouvement s’est poursuivi avec la consécration internationale de films qui vont de La Sociedad del semáforo (2010) de Rubén Mendoza, La Sirga de William...
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