France — 2026 — 1h27 — documentaire — couleur et n&b
Scénario, image & montage Jean-gabriel Périot
Production Envie de Tempête Productions, les Films de Pierre
Source Potemkine
Voix Nadia Tereszkiewicz, Alice Diop
De la Seconde Guerre mondiale à la guerre d’Algérie, des bancs de l’Idhec aux guérillas des Far du Guatemala, en passant par le Cuba des années Castro-Guevara, Une vie manifeste retrace le destin hors du commun de la Française Michèle Firk (1937-1968), une femme éprise de cinéma et de révolution, une amoureuse libre totalement affranchie des règles de l’époque.
Cannes Classics 2026
« Pour rendre compte de cette vie éprise de liberté et d’indépendance où l’amour du Septième Art fut jusqu’au bout étroitement lié à l’engagement militant […], le cinéaste utilise des photographies d’époque, et relie les nombreux écrits de Michèle Firk auxquels il a eu accès à diverses images de films pour bien saisir le cheminement cinéphile et politique qui fit notamment d’elle une admiratrice du cinéma d’Alain Resnais. Si cette trépidante somme de textes est lue par l’actrice Nadia Tereszkiewicz, Jean-Gabriel Périot a choisi d’ajouter au film une deuxième voix off, [celle de] la cinéaste Alice Diop, à travers laquelle Périot s’adresse directement à la défunte Michèle Firk en la tutoyant. Créant une sensation d’intimité et saluant la modernité de la pensée antiraciste et anticolonialiste de cette figure engagée dont les combats restent particulièrement pertinents en 2026, cet usage de la voix off renforce l’aspect poignant de ce film. »
Damien Leblanc, TroisCouleurs, 14 mai 2026
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Une vie manifeste
Jean-gabriel Périot
France — 2026 — 1h27 — documentaire — couleur et n&b
De la Seconde Guerre mondiale à la guerre d’Algérie, des bancs de l’Idhec aux guérillas des Far du Guatemala, en passant par le Cuba des années Castro-Guevara, Une vie manifeste retrace le destin hors du commun de la Française Michèle Firk (1937-1968), une femme éprise de cinéma et de révolution, une amoureuse libre totalement affranchie des règles de l’époque.
Cannes Classics 2026
« Pour rendre compte de cette vie éprise de liberté et d’indépendance où l’amour du Septième Art fut jusqu’au bout étroitement lié à l’engagement militant […], le cinéaste utilise des photographies d’époque, et relie les nombreux écrits de Michèle Firk auxquels il a eu accès à diverses images de films pour bien saisir le cheminement cinéphile et politique qui fit notamment d’elle une admiratrice du cinéma d’Alain Resnais. Si cette trépidante somme de textes est lue par l’actrice Nadia Tereszkiewicz, Jean-Gabriel Périot a choisi d’ajouter au film une deuxième voix off, [celle de] la cinéaste Alice Diop, à travers laquelle Périot s’adresse directement à la défunte Michèle Firk en la tutoyant. Créant une sensation d’intimité et saluant la modernité de la pensée antiraciste et anticolonialiste de cette figure engagée dont les combats restent particulièrement pertinents en 2026, cet usage de la voix off renforce l’aspect poignant de ce film. »
Damien Leblanc, TroisCouleurs, 14 mai 2026