Titre original Tong nien wang shi Scénario Chu Tien-wen, Hou Hsiao-hsien
Image Di-Ping Pin
Musique Chen Jian-hua
Montage Wang Chi Yang
Production Yi Fu Films
Source Carlotta Films
Interprétation
Tien Fong, Mei Fang, Tang Ru Yun, Hsiao Ai, You An Hsun
En 1947, la famille de Ah-hsio, surnommé Ah-ha, choisit de fuir le communisme, et quitte son pays, la Chine, pour s’installer à Taïwan. Après le décès du père, la tribu part pour le sud de l’île où la vie s’avère particulièrement difficile. Quant à Ah-ha, après les jeux insouciants de son enfance, il grandit et connaît ses premiers émois amoureux.
« Hou Hsiao-hsien dépasse toutes les conventions pour aboutir inexorablement à l’abstraction. Pas de débordement, pas de glu sentimentale. Avec lui, la distinction entre documentaire et fiction tend à s’éclipser sur la pointe des pieds. Son cinéma est beaucoup plus vaste et illimité que de simples histoires, capsules de rêves et de fantasmes qui se désintègrent comme des bulles de savon quelques minutes après leur vision. Il est clair que Hou Hsiao-hsien n’a qu’un but, le plus ambitieux : faire entrer toute la vie dans un film. »
Vincent Ostria, Les Inrockuptibles, 30 novembre 1985
Il y a plusieurs histoires. Qui sont toutes son histoire.Il y a l’histoire d’un enfant grandi entre deux pays, celui où il est né, la Chine continentale, et celui où ses parents l’ont amené quand il avait deux ans, Taïwan, en croyant, eux, revenir bientôt...
Hou Hsiao-Hsien est au cinéma de Taïwan ce que Chen Kaige est actuellement au cinéma chinois. A la fois le signe de l'émergence d'une vague, d'une nouvelle génération' qui a imprimé un nouveau ton et l'affirmation, à travers ses films, d'un cinéma d'une...
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Un temps pour vivre, un temps pour mourir
Hou Hsiao-hsien
Taïwan — fiction — 1985 — 2h18 — couleur — vostf
Tien Fong, Mei Fang, Tang Ru Yun, Hsiao Ai, You An Hsun
En 1947, la famille de Ah-hsio, surnommé Ah-ha, choisit de fuir le communisme, et quitte son pays, la Chine, pour s’installer à Taïwan. Après le décès du père, la tribu part pour le sud de l’île où la vie s’avère particulièrement difficile. Quant à Ah-ha, après les jeux insouciants de son enfance, il grandit et connaît ses premiers émois amoureux.
« Hou Hsiao-hsien dépasse toutes les conventions pour aboutir inexorablement à l’abstraction. Pas de débordement, pas de glu sentimentale. Avec lui, la distinction entre documentaire et fiction tend à s’éclipser sur la pointe des pieds. Son cinéma est beaucoup plus vaste et illimité que de simples histoires, capsules de rêves et de fantasmes qui se désintègrent comme des bulles de savon quelques minutes après leur vision. Il est clair que Hou Hsiao-hsien n’a qu’un but, le plus ambitieux : faire entrer toute la vie dans un film. »
Vincent Ostria, Les Inrockuptibles, 30 novembre 1985
Dans nos archives...
Textes
Jean-Michel Frodon (Critique et enseignant) — 2015
Hou Hsiao-Hsien, grand maître du temps
Il y a plusieurs histoires. Qui sont toutes son histoire.Il y a l’histoire d’un enfant grandi entre deux pays, celui où il est né, la Chine continentale, et celui où ses parents l’ont amené quand il avait deux ans, Taïwan, en croyant, eux, revenir bientôt...
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Charles Tesson — 1988
La mémoire des sentiments
Hou Hsiao-Hsien est au cinéma de Taïwan ce que Chen Kaige est actuellement au cinéma chinois. A la fois le signe de l'émergence d'une vague, d'une nouvelle génération' qui a imprimé un nouveau ton et l'affirmation, à travers ses films, d'un cinéma d'une...
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