Titre original Körhinta Scénario Zoltán Fábri, László Nádasy, D’après le Roman de Imre Sarkadi
Image Barnabás Hegyi
Musique György Ránki
Montage Ferencné Szécsényi
Production Mafilm
Source National Film Institute Hungary/film Archive
Interprétation
Mari Törőcsik, Imre Soós, Adám Szirtes
Dans la campagne hongroise, un paysan souhaite marier sa fille, Marika, avec Sándor, un homme riche avec qui il fait affaire. Mais Marika en aime un autre, Máté, considéré par son père comme un brigand.
« François Mitterrand à qui l’on demandait “Si une image du cinéma passe devant vos yeux, à l’instant, une image, ce serait laquelle ?” répondit “Il y a un film hongrois. C’était des gens qui dansaient. Cette image n’est pas sortie de mon esprit.”, et François Truffaut, alors critique pour la revue Arts, déclarait au moment du Festival de Cannes 1956 : “Voici à toutes fins utiles mon palmarès personnel. Grand Prix : Un petit carrousel de fête. Prix de la Meilleure Interprétation : Mari Törőcsik.” C’est donc peu dire que ce film hongrois a marqué les esprits en France. […] C’est vrai qu’il est fort, beau, poétique, humain, superbement filmé et imprime durablement la rétine. […] Marika et Máté incarnent un couple moderne, jeune, libre : un espoir très concret dans une Hongrie proche du soulèvement contre l’URSS d’octobre 1956. Il s’agit en fait avant tout d’une histoire simple, magnifiquement racontée influencée par le réalisme poétique français, un film humaniste, lyrique, poétique en prise directe avec la vie quotidienne d’une communauté, où l’amour prime sur les valeurs paysannes liées à la terre. Ce film formellement virtuose est remarquable dans sa mise en scène, son sens visuel et son rythme. »
senscritique.com, 25 octobre 2021
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Un petit carrousel de fête
Zoltán Fábri
Hongrie – 1956 – 1h30 – fiction – n&b – vostf
Mari Törőcsik, Imre Soós, Adám Szirtes
Dans la campagne hongroise, un paysan souhaite marier sa fille, Marika, avec Sándor, un homme riche avec qui il fait affaire. Mais Marika en aime un autre, Máté, considéré par son père comme un brigand.
« François Mitterrand à qui l’on demandait “Si une image du cinéma passe devant vos yeux, à l’instant, une image, ce serait laquelle ?” répondit “Il y a un film hongrois. C’était des gens qui dansaient. Cette image n’est pas sortie de mon esprit.”, et François Truffaut, alors critique pour la revue Arts, déclarait au moment du Festival de Cannes 1956 : “Voici à toutes fins utiles mon palmarès personnel. Grand Prix : Un petit carrousel de fête. Prix de la Meilleure Interprétation : Mari Törőcsik.” C’est donc peu dire que ce film hongrois a marqué les esprits en France. […] C’est vrai qu’il est fort, beau, poétique, humain, superbement filmé et imprime durablement la rétine. […] Marika et Máté incarnent un couple moderne, jeune, libre : un espoir très concret dans une Hongrie proche du soulèvement contre l’URSS d’octobre 1956. Il s’agit en fait avant tout d’une histoire simple, magnifiquement racontée influencée par le réalisme poétique français, un film humaniste, lyrique, poétique en prise directe avec la vie quotidienne d’une communauté, où l’amour prime sur les valeurs paysannes liées à la terre. Ce film formellement virtuose est remarquable dans sa mise en scène, son sens visuel et son rythme. »
senscritique.com, 25 octobre 2021