Titre original Di qui zui de ye wan Scénario Bi Gan
Image Yao Hung-I, Dong Jinsong, David Chizallet
Musique Lim Giong, Point Hsu
Montage Qin Yanan
Production Zhejiang Huace Film & TV, Dangmai Films, Huace Pictures, CG Cinéma
Source Bac Films
Interprétation
Tang Wei, Sylvia Chang, Meng Li, Lee Hong-chi
Luo Hongwu revient à Kaili, sa ville natale, après s’être enfui pendant plusieurs années. Il se met à la recherche de la femme qu’il a aimée et jamais effacée de sa mémoire. Elle disait s’appeler Wan Qiwen.
Version présentée en 3D au Festival de La Rochelle 2018
« Le jeune réalisateur chinois Bi Gan propose un film sur la mémoire, fascinant, grâce notamment à un long plan séquence en 3D. Bi Gan filme cette plongée dans la mémoire avec des couleurs rouges et ocres, des travellings précieux et sinueux qui rappellent Wong Kar-wai, celui de 2046. Tandis que les pensées qui voyagent dans l’esprit du narrateur évoquent, elles, irrésistiblement un écrivain français, dont le cinéaste est – étrangement – un fan absolu : Patrick Modiano. Même quête entêtante et nostalgique d’un passé qui envahit le présent par bribes fugaces. »
Pierre Murat, Télérama, 16 mai 2018
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Un grand voyage vers la nuit
Bi Gan
Chine/France — fiction — 2018 — 2h13 — couleur — vostf
Tang Wei, Sylvia Chang, Meng Li, Lee Hong-chi
Luo Hongwu revient à Kaili, sa ville natale, après s’être enfui pendant plusieurs années. Il se met à la recherche de la femme qu’il a aimée et jamais effacée de sa mémoire. Elle disait s’appeler Wan Qiwen.
Version présentée en 3D au Festival de La Rochelle 2018
« Le jeune réalisateur chinois Bi Gan propose un film sur la mémoire, fascinant, grâce notamment à un long plan séquence en 3D. Bi Gan filme cette plongée dans la mémoire avec des couleurs rouges et ocres, des travellings précieux et sinueux qui rappellent Wong Kar-wai, celui de 2046. Tandis que les pensées qui voyagent dans l’esprit du narrateur évoquent, elles, irrésistiblement un écrivain français, dont le cinéaste est – étrangement – un fan absolu : Patrick Modiano. Même quête entêtante et nostalgique d’un passé qui envahit le présent par bribes fugaces. »
Pierre Murat, Télérama, 16 mai 2018