Scénario Albert Simonin, Michel Audiard
Image Maurice Fellous, Robert Lefebvre
Musique Michel Magne
Montage Jacqueline Thiedot
Production Sancro Films, Transier Films, les Films Corona
Source Studiocanal/Tamasa
Interprétation
Louis de Funès, Mireille Darc, Bernard Blier, Jean Richard, Bernadette Lafont, Andrée Tainsy, Hubert Deschamps, Gabriel Gobin, Albert Rémy
1946. La loi Marthe-Richard interdit les maisons closes : Monsieur Charles doit fermer son établissement. Dans ce film en trois sketches (La Fermeture, Le Procès, Les Bons Vivants), nous assistons aux conséquences de ce nouveau règlement. Monsieur Charles offre des souvenirs à ses pensionnaires, une baronne porte plainte pour le vol d’une lanterne et une jeune prostituée, désormais sans domicile, est hébergée par le directeur d’une compagnie d’assurances.
« Dans le premier sketch, Bernard Blier en patron de lupanar contraint de fermer son établissement est génial. Le second sketch au tribunal vaut pour les bons mots d’Audiard avec cette ancienne prostituée (jouée par Bernadette Lafont) qui cherche à récupérer une lampe. Le gros morceau, c’est le dernier sketch de Lautner, véritable bijou de comédie qui, bien que ce soit une de ses œuvres les moins connues, est au sommet de sa collaboration avec Audiard. De Funès livre une prestation hilarante d’innocence et de naïveté. Pour l’amateur de ce type de cinéma franchouillard truculent, un petit régal. »
Dans la deuxième moitié du xxe siècle, un acteur s’impose progressivement pour devenir auteur-compositeur de personnages enfin à sa hauteur… son nom : Louis, Germain, David de Funès de Galarza (1914-1983). Ses succès sont toujours vus et revus en France...
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Un grand seigneur
Gilles Grangier, Georges Lautner
Italie/France — fiction — 1965 — 1h40 — noir et blanc
Louis de Funès, Mireille Darc, Bernard Blier, Jean Richard, Bernadette Lafont, Andrée Tainsy, Hubert Deschamps, Gabriel Gobin, Albert Rémy
1946. La loi Marthe-Richard interdit les maisons closes : Monsieur Charles doit fermer son établissement. Dans ce film en trois sketches (La Fermeture, Le Procès, Les Bons Vivants), nous assistons aux conséquences de ce nouveau règlement. Monsieur Charles offre des souvenirs à ses pensionnaires, une baronne porte plainte pour le vol d’une lanterne et une jeune prostituée, désormais sans domicile, est hébergée par le directeur d’une compagnie d’assurances.
« Dans le premier sketch, Bernard Blier en patron de lupanar contraint de fermer son établissement est génial. Le second sketch au tribunal vaut pour les bons mots d’Audiard avec cette ancienne prostituée (jouée par Bernadette Lafont) qui cherche à récupérer une lampe. Le gros morceau, c’est le dernier sketch de Lautner, véritable bijou de comédie qui, bien que ce soit une de ses œuvres les moins connues, est au sommet de sa collaboration avec Audiard. De Funès livre une prestation hilarante d’innocence et de naïveté. Pour l’amateur de ce type de cinéma franchouillard truculent, un petit régal. »
Le Cinéphile stakhanoviste, 3 novembre 2010
Dans nos archives...
Textes
Alain Kruger, commissaire de l’exposition Louis de Funès à la Cinémathèque française, du 1er avril au 31 juillet 2020 — 2019
Louis de Funès : Pile électrique et face atomique
Dans la deuxième moitié du xxe siècle, un acteur s’impose progressivement pour devenir auteur-compositeur de personnages enfin à sa hauteur… son nom : Louis, Germain, David de Funès de Galarza (1914-1983). Ses succès sont toujours vus et revus en France...
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