Titre original Un certo giorno Scénario Ermanno Olmi
Image Lamberto Caimi
Musique Gino Negri
Décors Mario Giovannini
Montage Ermanno Olmi
Production Italnoleggio Cinematografica (Rome), Cinema SPA (Milan)
Interprétation
Brunetto Del Vita, Lidia Fuortes, Vitaliano Damioli, Giovanna Ceresa, Raffaele Modugno, Maria Crosignani, Renato Blandi
Le PDG d’une agence de publicité est victime d’un infarctus. Son adjoint Bruno, la cinquantaine, le remplace. Peu à peu, Bruno se prend au jeu du pouvoir. Il propose aux Allemands un vaste projet de campagne publicitaire. Ce projet est accepté. Parallèlement, Bruno vit une aventure avec une jeune femme dont la beauté et l’intelligence l’installent confortablement dans son nouveau personnage. Mais une nuit, alors qu’il roule en voiture vers l’aéroport en compagnie de sa secrétaire, il accroche un ouvrier qui meurt au cours de son transfert à l’hôpital. À partir de ce moment, Bruno est accablé par une suite d’événements qu’il ne peut maîtriser. Se sentant responsable moralement, il se tire de justesse d’une inculpation pour homicide involontaire ; sa campagne publicitaire est fortement compromise ; son crédit baisse et sa maîtresse le quitte pour un jeune homme sans argent. L’assurance fait place au doute, l’ambition à la lassitude. Tout cela ramène Bruno vers sa femme et ses enfants dans une terne atmosphère familiale.
Pourquoi « Vive Olmi » ? La première réponse, bien entendu, fleurit dans la sphère des sentiments : quand un ami vient tout juste de sortir d'une mauvaise passe et commence à regarder à nouveau vers l'avenir, on ne peut manquer de le fêter. Mais il existe...
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Un certain jour
Ermanno Olmi
35mm — couleurs — 1h46 — 1969
Brunetto Del Vita, Lidia Fuortes, Vitaliano Damioli, Giovanna Ceresa, Raffaele Modugno, Maria Crosignani, Renato Blandi
Le PDG d’une agence de publicité est victime d’un infarctus. Son adjoint Bruno, la cinquantaine, le remplace. Peu à peu, Bruno se prend au jeu du pouvoir. Il propose aux Allemands un vaste projet de campagne publicitaire. Ce projet est accepté. Parallèlement, Bruno vit une aventure avec une jeune femme dont la beauté et l’intelligence l’installent confortablement dans son nouveau personnage. Mais une nuit, alors qu’il roule en voiture vers l’aéroport en compagnie de sa secrétaire, il accroche un ouvrier qui meurt au cours de son transfert à l’hôpital. À partir de ce moment, Bruno est accablé par une suite d’événements qu’il ne peut maîtriser. Se sentant responsable moralement, il se tire de justesse d’une inculpation pour homicide involontaire ; sa campagne publicitaire est fortement compromise ; son crédit baisse et sa maîtresse le quitte pour un jeune homme sans argent. L’assurance fait place au doute, l’ambition à la lassitude. Tout cela ramène Bruno vers sa femme et ses enfants dans une terne atmosphère familiale.
Dans nos archives...
Textes
Tullio Kezich (traduit de l'italien par Christian Depuyper) — 1987
Vive Olmi
Pourquoi « Vive Olmi » ? La première réponse, bien entendu, fleurit dans la sphère des sentiments : quand un ami vient tout juste de sortir d'une mauvaise passe et commence à regarder à nouveau vers l'avenir, on ne peut manquer de le fêter. Mais il existe...
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