Titre original Great Yarmouth: Provisional Figures Scénario Ricardo Adolfo, Marco Martins
Image João Ribeiro
Son Miguel Martins, Rafael Cardoso
Musique Jim Williams
Montage Karen Harley, Mariana Gaivão, Marco Martins
Production Uma Pedra no Sapato, Les Films de l’Après-Midi, Elation Pictures, Damned Films
Source Damned Films
Interprétation
Beatriz Batarda, Nuno Lopes, Kris Hitchen, Romeu Runa, Rita Cabaço, Hugo Bentes, Robert Elliot et les habitants de Great Yarmouth
Octobre 2019, en Grande-Bretagne, trois mois avant le Brexit. Tânia organise le travail, transport et logement des travailleurs immigrés portugais de l’usine de volailles de Great Yarmouth, dans le Norfolk. Flottant dans un monde où les bâtiments sont délabrés et les conditions de travail des ouvriers à l’abattoir particulièrement dures, Tânia apprend l’anglais en rêvant d’ouvrir un jour un hôtel pour y accueillir les touristes du troisième âge.
« Je ne voulais pas faire du réalisme social. Pour moi, l’idée était plus de faire un film inspiré des histoires personnelles des immigrés, de ce qu’ils m’ont dit sur les hôtels et les usines. C’est un lieu mental et psychologique, d’une certaine manière, comme un cauchemar. En fait, mon idée de départ était de faire un film de zombies. […] Mais je voulais aussi dire : « […] Ces gens existent vraiment, je ne les ai pas inventés. » »
Marco Martins
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Un Automne à Great Yarmouth
Marco Martins
Portugal/France/Grande-Bretagne — 2022 — 1h53 — fiction — couleur — vostf
Beatriz Batarda, Nuno Lopes, Kris Hitchen, Romeu Runa, Rita Cabaço, Hugo Bentes, Robert Elliot et les habitants de Great Yarmouth
Octobre 2019, en Grande-Bretagne, trois mois avant le Brexit. Tânia organise le travail, transport et logement des travailleurs immigrés portugais de l’usine de volailles de Great Yarmouth, dans le Norfolk. Flottant dans un monde où les bâtiments sont délabrés et les conditions de travail des ouvriers à l’abattoir particulièrement dures, Tânia apprend l’anglais en rêvant d’ouvrir un jour un hôtel pour y accueillir les touristes du troisième âge.
« Je ne voulais pas faire du réalisme social. Pour moi, l’idée était plus de faire un film inspiré des histoires personnelles des immigrés, de ce qu’ils m’ont dit sur les hôtels et les usines. C’est un lieu mental et psychologique, d’une certaine manière, comme un cauchemar. En fait, mon idée de départ était de faire un film de zombies. […] Mais je voulais aussi dire : « […] Ces gens existent vraiment, je ne les ai pas inventés. » »
Marco Martins