Scénario Thanos Anastopoulos, Davide Del Degan, d’après une idée originale de Thanos Anastopoulos et de Nicoletta Romeo
Image Ilias Adamis, Debora Vrizzi
Montage Bonita Papastathi
Production Mansarda Production, Fantasia Audiovisual, Arizona Productions
Source Arizona Distribution
Au Pedocìn, plage populaire de Trieste, hommes et femmes sont séparés par un mur de béton. Bienheureux dans l’entre-soi, chacun amène sa vie avec lui et nourrit ce lieu unique et pittoresque. Réflexion sur les frontières, les identités et les générations, L’Ultima Spiaggia est une tragi-comédie sur la nature humaine.
« Des hectolitres d’images salées patiemment amassées, les deux cinéastes condensent la sève en deux heures et quelques à la facture aussi composite qu’inégale, où se donne à voir, entre conversations d’assidus et cocasseries ou tragédies ordinaires de bord de mer, combien, de part et d’autre du muret, les préoccupations se ressemblent et les supposées différences sexuelles s’estompent. Il faudrait aussi avoir les yeux ou les oreilles pleins de sable – et il n’y en a guère sur ce littoral-là –, pour ne pas discerner combien tout ce qui s’y dit réverbère les histoires de mers et de murs hérissés partout ces jours-ci, ces territoires qui se claquemurent comme autant de remparts à l’autre. »
Julien Gester, Libération, 12 mai 2016
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L’Ultima Spiaggia
Thanos Anastopoulos, Davide Del Degan
Grèce/Italie/France — documentaire — 2016 — 2h15 — couleur — vostf
Au Pedocìn, plage populaire de Trieste, hommes et femmes sont séparés par un mur de béton. Bienheureux dans l’entre-soi, chacun amène sa vie avec lui et nourrit ce lieu unique et pittoresque. Réflexion sur les frontières, les identités et les générations, L’Ultima Spiaggia est une tragi-comédie sur la nature humaine.
« Des hectolitres d’images salées patiemment amassées, les deux cinéastes condensent la sève en deux heures et quelques à la facture aussi composite qu’inégale, où se donne à voir, entre conversations d’assidus et cocasseries ou tragédies ordinaires de bord de mer, combien, de part et d’autre du muret, les préoccupations se ressemblent et les supposées différences sexuelles s’estompent. Il faudrait aussi avoir les yeux ou les oreilles pleins de sable – et il n’y en a guère sur ce littoral-là –, pour ne pas discerner combien tout ce qui s’y dit réverbère les histoires de mers et de murs hérissés partout ces jours-ci, ces territoires qui se claquemurent comme autant de remparts à l’autre. »
Julien Gester, Libération, 12 mai 2016