Titre original Jaful Secolului Scénario Cristian Mungiu
Image Marius Panduru
Montage Katharina Wartena, Robert Bitay
Production Mindset Productions, Lunanime, Bastide Films, les Films du Fleuve
Source Sbs
Interprétation
Anamaria Vartolomei, Ionut Niculae, Rares Andrici, Thomas Ryckewaert
En Roumanie, Natalia et Ginel quittent leur village pour aller travailler à l’étranger, dans une grande ville flamande. Un soir, après avoir été agressée, Natalia demande à Ita, un ami d’enfance devenu escroc à la petite semaine, de l’aider à retrouver le témoin principal mais peu empathique de son agression. Natalia décide alors de cambrioler le musée dans lequel cet homme travaille, et, avec Ita, d’en profiter pour y voler de précieux tableaux dans le but de les revendre.
« La chef de file de la Nouvelle Vague du cinéma roumain, Teodora [Ana] Mihai [sur un scénario de Cristian Mungiu] signe une œuvre complexe et hybride. Le premier acte verse dans le drame social et narre le périple de ce couple de migrants exilé aux Pays-Bas, exerçant des petits boulots dégradants. […] La réalisatrice filme le parcours tragique de personnes décentes que le désespoir amène à commettre des actes indécents […]. Le film décrit leur perte graduelle d’humanité. Le second acte opère un audacieux changement de registre, plus ludique [quand l’histoire] s’inspire du vol d’œuvres d’art au Kunsthal de Rotterdam en 2012. […] Ce dernier acte, cruel, est teinté d’un humour noir désespéré. »
Grégory Cavinato, cinergie.be, 17 avril 2025
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Teodora Ana Mihai
Roumanie/Belgique/Pays-Bas – 2024 – 2h06 – fiction – couleur – vostf
Anamaria Vartolomei, Ionut Niculae, Rares Andrici, Thomas Ryckewaert
En Roumanie, Natalia et Ginel quittent leur village pour aller travailler à l’étranger, dans une grande ville flamande. Un soir, après avoir été agressée, Natalia demande à Ita, un ami d’enfance devenu escroc à la petite semaine, de l’aider à retrouver le témoin principal mais peu empathique de son agression. Natalia décide alors de cambrioler le musée dans lequel cet homme travaille, et, avec Ita, d’en profiter pour y voler de précieux tableaux dans le but de les revendre.
« La chef de file de la Nouvelle Vague du cinéma roumain, Teodora [Ana] Mihai [sur un scénario de Cristian Mungiu] signe une œuvre complexe et hybride. Le premier acte verse dans le drame social et narre le périple de ce couple de migrants exilé aux Pays-Bas, exerçant des petits boulots dégradants. […] La réalisatrice filme le parcours tragique de personnes décentes que le désespoir amène à commettre des actes indécents […]. Le film décrit leur perte graduelle d’humanité. Le second acte opère un audacieux changement de registre, plus ludique [quand l’histoire] s’inspire du vol d’œuvres d’art au Kunsthal de Rotterdam en 2012. […] Ce dernier acte, cruel, est teinté d’un humour noir désespéré. »
Grégory Cavinato, cinergie.be, 17 avril 2025