Titre original Pidä huivista kiinni, Tatjana Scénario Aki Kaurismäki, Sakke Järvenpää
Image Timo Salminen
Montage Aki Kaurismäki
Production Sputnik
Source Pyramide Films, The Finnish Film Foundation
Interprétation
Kati Outinen, Matti Pellonpää, Kirsi Tykkylaïnen, Mato Valtonen, Pertti Husu, Veikko Lavi, Elina Salo, Irma Junnilainen
Valto, qui se dope au café tout en s’échinant sur une machine à coudre pour aider sa mère, trouve le courage d’enfermer cette dernière dans un placard. Il part en week-end avec Reino, mécanicien, qui carbure à l’eau-de-vie. Sur la route, ils rencontrent une Estonienne et une Biélorusse. Les deux femmes vont essayer de lier connaissance avec ces deux hommes taciturnes.
« Il s’agit sans conteste du film le plus drôle d’Aki Kaurismäki. C’est un éclair de génie qui raconte le week-end d’un ouvrier finlandais, aussi bien dans un passé imaginaire que dans un monde contemporain très réel. Tatiana, qui se situe dans des années 1960 fantaisistes, est à sa manière un film d’époque, et, en tant que tel, le premier du genre réalisé par Kaurismäki qui combine avec habileté et poésie les signes du temps et les anachronismes. À travers son époque, le film évoque la jeunesse du réalisateur, mais cette fois, de manière générale. Ce n’est pas un coup de projecteur précis et personnel et c’est pourquoi il y a dans son style un délicieux sentiment d’ouverture et de générosité. »
Peter von Bagh, Aki Kaurismäki, Éd. Cahiers du cinéma/Festival International du Film de Locarno, 2006
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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Tiens ton foulard, Tatiana
Aki Kaurismäki
Finlande — fiction — 1993 — 1h05 — noir et blanc — vostf
Kati Outinen, Matti Pellonpää, Kirsi Tykkylaïnen, Mato Valtonen, Pertti Husu, Veikko Lavi, Elina Salo, Irma Junnilainen
Valto, qui se dope au café tout en s’échinant sur une machine à coudre pour aider sa mère, trouve le courage d’enfermer cette dernière dans un placard. Il part en week-end avec Reino, mécanicien, qui carbure à l’eau-de-vie. Sur la route, ils rencontrent une Estonienne et une Biélorusse. Les deux femmes vont essayer de lier connaissance avec ces deux hommes taciturnes.
« Il s’agit sans conteste du film le plus drôle d’Aki Kaurismäki. C’est un éclair de génie qui raconte le week-end d’un ouvrier finlandais, aussi bien dans un passé imaginaire que dans un monde contemporain très réel. Tatiana, qui se situe dans des années 1960 fantaisistes, est à sa manière un film d’époque, et, en tant que tel, le premier du genre réalisé par Kaurismäki qui combine avec habileté et poésie les signes du temps et les anachronismes. À travers son époque, le film évoque la jeunesse du réalisateur, mais cette fois, de manière générale. Ce n’est pas un coup de projecteur précis et personnel et c’est pourquoi il y a dans son style un délicieux sentiment d’ouverture et de générosité. »
Peter von Bagh, Aki Kaurismäki, Éd. Cahiers du cinéma/Festival International du Film de Locarno, 2006
Dans nos archives...
Textes
Satu Kyösla (maître de conférence) — 2018
Des artistes de la dignité
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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