Image Tamara Erde
Musique Siegfried Canto
Montage Barbara Bascou, Audrey Maurion
Production Iliade & Films
Source Aloest Distribution
This is my Land observe la manière dont on enseigne l’histoire dans les écoles d’Israël et de Palestine. Portraits d’enseignants – enthousiastes ou révoltés -, rencontres avec des enfants désenchantés, confrontés à des discours contradictoires sur l’histoire d’Israël et celle de la Palestine : le film révèle les murs que l’on dresse dans la tête des jeunes générations.
« Ça n’a l’air de rien, mais c’est une matière immense qui défile devant nous. Le plus frappant est la façon dont la réalité hésite en permanence à entrer dans la salle de classe. This is my Land est parfois drôle, toujours vivant. Mais, au-delà des différences entre les deux camps, il montre l’énorme diversité culturelle, humaine, sociale, d’Israël et de la Cisjordanie. Les visages d’élèves défilent et l’on se dit naïvement (et bêtement) qu’il est difficile de ne pas rêver, de vouloir croire qu’eux sauront peut-être résoudre le conflit. »
Le renouveau actuel que connaît le cinéma israélien s’explique d’abord par des changements institutionnels. Après une décennie morose marquée par une baisse sensible du nombre de productions et de spectateurs (les années 1990), le gouvernement vote en...
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This is My Land
Tamara Erde
France/Israël — documentaire — 2014 — 1h30 — couleur — vostf
This is my Land observe la manière dont on enseigne l’histoire dans les écoles d’Israël et de Palestine. Portraits d’enseignants – enthousiastes ou révoltés -, rencontres avec des enfants désenchantés, confrontés à des discours contradictoires sur l’histoire d’Israël et celle de la Palestine : le film révèle les murs que l’on dresse dans la tête des jeunes générations.
« Ça n’a l’air de rien, mais c’est une matière immense qui défile devant nous. Le plus frappant est la façon dont la réalité hésite en permanence à entrer dans la salle de classe. This is my Land est parfois drôle, toujours vivant. Mais, au-delà des différences entre les deux camps, il montre l’énorme diversité culturelle, humaine, sociale, d’Israël et de la Cisjordanie. Les visages d’élèves défilent et l’on se dit naïvement (et bêtement) qu’il est difficile de ne pas rêver, de vouloir croire qu’eux sauront peut-être résoudre le conflit. »
Clément Ghys, Libération, 19 avril 2016
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