États-Unis — 1945 — 1h21 — fiction — noir et blanc — vostf
SCÉNARIO STEPHEN LONGSTREET, KEITH WINTER, D’APRÈS LA PIÈCE DE THOMAS JOB
IMAGE PAUL IVANO
SON BERNARD B. BROWN
MUSIQUE HANS J. SALTER
MONTAGE ARTHUR HILTON
PRODUCTION CHARLES K. FELDMAN GROUP
SOURCE SWASHBUCKLER FILMS
INTERPRÉTATION GEORGE SANDERS, GERALDINE FITZGERALD, MOYNA MACGILL, ELLA RAINES, SARA ALLGOOD
Harry Quincey vit à Corinth, une petite ville du New Hampshire, auprès de ses sœurs, Lettie et Hester. Son existence de vieux garçon s’écoule, monotone, jusqu’au jour où il rencontre Deborah Brown dont il s’éprend. Il est prêt à épouser la jeune fille, mais Lettie, folle de jalousie, décide de tout tenter pour faire échouer ce projet.
« Le cinéaste présente ses observations avec l’œil d’un entomologiste. Il ne condamne pas, il n’absout pas. Il suggère que la monstruosité inscrite dans le caractère de chaque être humain est au fond quelque chose de banal, de naturel et d’inévitable ; par quoi son pessimisme est plus radical encore et plus complet que celui de Lang ou d’Hitchcock, cinéaste de la même “famille”. Servie par un découpage et une photo éblouissants, l’intrigue possède l’autorité, la souple aisance, la minutie sereine et rigoureuse, tantôt elliptique, tantôt insistante, d’un récit parfait. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Éditions Laffont
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The Strange Affair of Uncle Harry
Robert Siodmak
États-Unis — 1945 — 1h21 — fiction — noir et blanc — vostf
Harry Quincey vit à Corinth, une petite ville du New Hampshire, auprès de ses sœurs, Lettie et Hester. Son existence de vieux garçon s’écoule, monotone, jusqu’au jour où il rencontre Deborah Brown dont il s’éprend. Il est prêt à épouser la jeune fille, mais Lettie, folle de jalousie, décide de tout tenter pour faire échouer ce projet.
« Le cinéaste présente ses observations avec l’œil d’un entomologiste. Il ne condamne pas, il n’absout pas. Il suggère que la monstruosité inscrite dans le caractère de chaque être humain est au fond quelque chose de banal, de naturel et d’inévitable ; par quoi son pessimisme est plus radical encore et plus complet que celui de Lang ou d’Hitchcock, cinéaste de la même “famille”. Servie par un découpage et une photo éblouissants, l’intrigue possède l’autorité, la souple aisance, la minutie sereine et rigoureuse, tantôt elliptique, tantôt insistante, d’un récit parfait. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Éditions Laffont