Titre original Al Yawm Al Sadis Scénario Youssef Chahine, Hassan Al Gretly, D’après le Roman D’andrée Chedid
Image Mohsen Nasr
Musique Omar Khayrat
Montage Luc Barnier
Production Misr International Films, Lyric International
Source Tamasa
Interprétation
Dalida, Youssef Chahine, Mohsen Mohieddin, Shouweikar, Hamdy Ahmed, Salah El Saadany
En 1947, une épidémie de choléra ravage l’Égypte. Saddika, une lavandière d’une quarantaine d’années, vit au Caire, dans un sous-sol, avec son mari paralysé et son petit-fils Hassan. Volontaire mais renfermée, elle pallie l’aridité de sa vie affective par un imaginaire puisé au cinéma dans les stéréotypes des « mélos » de l’époque. Quand Hassan est atteint par la terrible maladie, Saddika mettra tout en œuvre pour sauver son petit-fils. Une croyance veut alors qu’« au sixième jour de la maladie, soit on meurt, soit on ressuscite ».
« Le Sixième Jour, au récit plus linéaire que de coutume chez Chahine, est une de ses plus belles réussites. […] L’histoire d’amour est aussi improbable que la cohabitation, dans un même film, d’un mélodrame social égyptien et d’une comédie musicale hollywoodienne, et c’est pourtant cette rencontre entre deux personnes, entre deux genres cinématographiques, qu’organise le “passeur” Chahine, à la fois derrière et devant la caméra […]. Dans Le Sixième Jour, chacun finit par prendre et comprendre quelque chose de l’autre […]. Le film maintient ainsi son équilibre entre comédie et tragédie, entre l’imagination la plus débridée et la réalité la plus sinistre, entre des décors de studio à l’artificialité revendiquée et de sobres prises de vues en extérieurs. »
Samuel Douhaire, Libération, 6 mars 1999
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Le Sixième jour
Youssef Chahine
Égypte/France – 1986 – 1h45 – fiction – couleur – vostf
Dalida, Youssef Chahine, Mohsen Mohieddin, Shouweikar, Hamdy Ahmed, Salah El Saadany
En 1947, une épidémie de choléra ravage l’Égypte. Saddika, une lavandière d’une quarantaine d’années, vit au Caire, dans un sous-sol, avec son mari paralysé et son petit-fils Hassan. Volontaire mais renfermée, elle pallie l’aridité de sa vie affective par un imaginaire puisé au cinéma dans les stéréotypes des « mélos » de l’époque. Quand Hassan est atteint par la terrible maladie, Saddika mettra tout en œuvre pour sauver son petit-fils. Une croyance veut alors qu’« au sixième jour de la maladie, soit on meurt, soit on ressuscite ».
« Le Sixième Jour, au récit plus linéaire que de coutume chez Chahine, est une de ses plus belles réussites. […] L’histoire d’amour est aussi improbable que la cohabitation, dans un même film, d’un mélodrame social égyptien et d’une comédie musicale hollywoodienne, et c’est pourtant cette rencontre entre deux personnes, entre deux genres cinématographiques, qu’organise le “passeur” Chahine, à la fois derrière et devant la caméra […]. Dans Le Sixième Jour, chacun finit par prendre et comprendre quelque chose de l’autre […]. Le film maintient ainsi son équilibre entre comédie et tragédie, entre l’imagination la plus débridée et la réalité la plus sinistre, entre des décors de studio à l’artificialité revendiquée et de sobres prises de vues en extérieurs. »
Samuel Douhaire, Libération, 6 mars 1999