Titre original Hako No Naka No Hitsuji Scénario & montage Hirokazu Kore-eda
Image Ryuto Kondo
Musique Yuta Bandoh
Production Fuji Television Network, Gaga Corporation, Toho, Aoi Pro
Source Le Pacte
Interprétation
Haruka Ayase, Daigo, Rimu Kuwaki
Dans un futur proche, après avoir perdu leur enfant, Otone et son mari Kensuke se voient proposer un robot humanoïde totalement identique à leur fils disparu.
Compétition Cannes 2026
« À l’image du bois et du verre qui se marient harmonieusement dans les constructions, Kore-Eda cherche à nous montrer qu’humains et humanoïdes sont capables de cohabiter. Un horizon proche puisqu’il a eu l’idée de ce film après avoir découvert l’essor des entreprises qui font revivre les défunts en Chine. Lui le fait avec beaucoup de bienveillance, égrenant la possibilité de quelques dérives à travers un regard, un geste, un lieu. […] Il pose une question centrale : à qui appartiennent les morts ? Pour y répondre, il convoque la complexité des liens familiaux avant et après un deuil, les questions de libre-arbitre, de responsabilité, de transmission, la déshumanisation de la société et l’indispensable reconnexion à la nature. La boîte qui symbolisait le mouton chez Saint-Exupéry n’est plus synonyme d’amitié et d’imagination chez Kore-Eda. Pour ne pas nous faire distancer par l’IA, retissons les liens invisibles qui nous unissent, semble nous dire le réalisateur. »
Florence Vierron, Le Figaro, 16 mai 2026
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Sheep in the box
Hirokazu Kore-Eda
Japon — 2026 — 2h06 — fiction — couleur — vostf
Haruka Ayase, Daigo, Rimu Kuwaki
Dans un futur proche, après avoir perdu leur enfant, Otone et son mari Kensuke se voient proposer un robot humanoïde totalement identique à leur fils disparu.
Compétition Cannes 2026
« À l’image du bois et du verre qui se marient harmonieusement dans les constructions, Kore-Eda cherche à nous montrer qu’humains et humanoïdes sont capables de cohabiter. Un horizon proche puisqu’il a eu l’idée de ce film après avoir découvert l’essor des entreprises qui font revivre les défunts en Chine. Lui le fait avec beaucoup de bienveillance, égrenant la possibilité de quelques dérives à travers un regard, un geste, un lieu. […] Il pose une question centrale : à qui appartiennent les morts ? Pour y répondre, il convoque la complexité des liens familiaux avant et après un deuil, les questions de libre-arbitre, de responsabilité, de transmission, la déshumanisation de la société et l’indispensable reconnexion à la nature. La boîte qui symbolisait le mouton chez Saint-Exupéry n’est plus synonyme d’amitié et d’imagination chez Kore-Eda. Pour ne pas nous faire distancer par l’IA, retissons les liens invisibles qui nous unissent, semble nous dire le réalisateur. »
Florence Vierron, Le Figaro, 16 mai 2026