Titre original Varjoja paratiisissa Scénario Aki Kaurismäki
Image Timo Salminen
Montage Raija Talvio
Production Sputnik
Source Pyramide Films, The Finnish Film Foundation
Interprétation
Matti Pellonpää, Kati Outinen, Sakari Kuosmanen, Esko Nikkari, Kylli Köngäs, Pekka Laiho, Jukka-Pekka Palo
Deux éboueurs rêvent de créer leur propre entreprise, mais le plus âgé succombe à une crise cardiaque. Le plus jeune, Nikander, jusque-là solitaire, tombe amoureux d’Ilona, caissière dans un supermarché. Leur chemin commun s’annonce incertain mais Nikander parvient à surmonter sa timidité.
Shadows in Paradise est le premier volet d’une « trilogie ouvrière », suivi d’Ariel et de La Fille aux allumettes.
« Lorsqu’il réalise ses premiers longs métrages dans les années 1980, le prolétariat n’est pas du tout à la mode. Kaurismäki est à contre-courant. Ses films sont alors diffusés en toute discrétion. Même s’il décrit une classe ouvrière en souffrance, le chef de file du cinéma finlandais ne nous précipite pas dans la plus totale noirceur : les êtres humains, à ses yeux, ne sont jamais négligeables. Surtout, l’humour si particulier de Kaurismäki permet d’entretenir un petit espoir. Dans Shadows in Paradise, une employée au chômage, Ilona, s’apprête à quitter la Finlande pour s’installer en Estonie avec son amoureux, Nikander : “De quoi vivrons-nous ? – De pommes de terre.” »
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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Shadows in Paradise
Aki Kaurismäki
Finlande — fiction — 1986 — 1h14 — couleur — vostf
Matti Pellonpää, Kati Outinen, Sakari Kuosmanen, Esko Nikkari, Kylli Köngäs, Pekka Laiho, Jukka-Pekka Palo
Deux éboueurs rêvent de créer leur propre entreprise, mais le plus âgé succombe à une crise cardiaque. Le plus jeune, Nikander, jusque-là solitaire, tombe amoureux d’Ilona, caissière dans un supermarché. Leur chemin commun s’annonce incertain mais Nikander parvient à surmonter sa timidité.
Shadows in Paradise est le premier volet d’une « trilogie ouvrière », suivi d’Ariel et de La Fille aux allumettes.
« Lorsqu’il réalise ses premiers longs métrages dans les années 1980, le prolétariat n’est pas du tout à la mode. Kaurismäki est à contre-courant. Ses films sont alors diffusés en toute discrétion. Même s’il décrit une classe ouvrière en souffrance, le chef de file du cinéma finlandais ne nous précipite pas dans la plus totale noirceur : les êtres humains, à ses yeux, ne sont jamais négligeables. Surtout, l’humour si particulier de Kaurismäki permet d’entretenir un petit espoir. Dans Shadows in Paradise, une employée au chômage, Ilona, s’apprête à quitter la Finlande pour s’installer en Estonie avec son amoureux, Nikander : “De quoi vivrons-nous ? – De pommes de terre.” »
Bruno Vincens, L’Humanité
Dans nos archives...
Textes
Satu Kyösla (maître de conférence) — 2018
Des artistes de la dignité
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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