Scénario Nicolas Giuliani
Image Christophe Chauvin
Musique Matthieu Deniau
Montage Julien Soudet
Production & source Les Films Hatari
Interprétation
Johanna Fillieule, Valentin Campagne, Elise Lhomeau, Thomas Badinot
L’hiver est dur comme la pierre. Si elle savait encore pleurer, Gaëlle hurlerait pour dire qu’elle a besoin d’amour. Mais entre son père qui se réapproprie difficilement son corps après un AVC, et son ami Nolan qui est drôle mais vraiment trop bête, son cri rencontrera-t-il autre chose que l’écho glacial de la forêt ?
Prix du Syndicat français de la Critique de cinéma Brive 2026
« Ce film est un portrait, qui raconte ce moment dans la vie où on est entre l’adolescence et le début de l’âge adulte, avec un personnage qui se pose des questions sur son rapport aux autres. J’ai imaginé ce film à partir de la question de l’amour. Les Grecs distinguent quatre endroits de l’amour : l’éros (amour charnel, sensuel et physique), l’amour philia (amour vertueux), l’amour storgê (amour pour un parent) et l’amour agapè (amour inconditionnel). Je voulais que mon personnage, qui souffre d’une grande solitude, passe par ces quatre stations émotionnelles, pour redéfinir son rapport aux autres. C’est un film exigeant, assez violent je crois, assez rugueux. Avec pour objectif de parvenir à un endroit de tendresse, de douceur […]. Je voulais, à l’aide de la caméra, rendre compte de cette tension qui est à l’œuvre dans la vie de cette jeune fille, entre sa maison et l’extérieur. […] Il y a aussi des moments suspendus, où j’essaye de créer des endroits oniriques. »
Nicolas Giuliani, « Court-circuit », Arte, février 2026
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Seule la tendresse
Nicolas Giuliani
France — 2025 — 50 min — fiction — couleur
Johanna Fillieule, Valentin Campagne, Elise Lhomeau, Thomas Badinot
L’hiver est dur comme la pierre. Si elle savait encore pleurer, Gaëlle hurlerait pour dire qu’elle a besoin d’amour. Mais entre son père qui se réapproprie difficilement son corps après un AVC, et son ami Nolan qui est drôle mais vraiment trop bête, son cri rencontrera-t-il autre chose que l’écho glacial de la forêt ?
Prix du Syndicat français de la Critique de cinéma Brive 2026
« Ce film est un portrait, qui raconte ce moment dans la vie où on est entre l’adolescence et le début de l’âge adulte, avec un personnage qui se pose des questions sur son rapport aux autres. J’ai imaginé ce film à partir de la question de l’amour. Les Grecs distinguent quatre endroits de l’amour : l’éros (amour charnel, sensuel et physique), l’amour philia (amour vertueux), l’amour storgê (amour pour un parent) et l’amour agapè (amour inconditionnel). Je voulais que mon personnage, qui souffre d’une grande solitude, passe par ces quatre stations émotionnelles, pour redéfinir son rapport aux autres. C’est un film exigeant, assez violent je crois, assez rugueux. Avec pour objectif de parvenir à un endroit de tendresse, de douceur […]. Je voulais, à l’aide de la caméra, rendre compte de cette tension qui est à l’œuvre dans la vie de cette jeune fille, entre sa maison et l’extérieur. […] Il y a aussi des moments suspendus, où j’essaye de créer des endroits oniriques. »
Nicolas Giuliani, « Court-circuit », Arte, février 2026