Titre original Wolke 9 Scénario Andreas Dresen, Jörg Hauschild, Laila Stieler, Cooky Ziesche
Image Michael Hammon
Montage Jörg Hauschild
Son Peter Schmidt
Production Rommel Film E.K, Senator Film Produktion, Rundfunk Berlin-Brandenburg
Source ASC Distribution
Interprétation
Elle ne l’a pas cherché. C’est arrivé comme ça. Des regards à la dérobée, une attirance. Pourtant, il n’était pas prévu que ça arrive. Inge a dépassé les 60 ans. Elle est mariée depuis 30 ans et aime son mari. Mais Inge est attirée par cet homme plus âgé, Karl, qui a déjà 76 ans…
« Un film nuageux qui narre un avis de crépuscule un peu couvert. Inge et Werner sont deux vieux qui se tiennent comme il faut : gentil couple, grands-parents réglos. Bientôt Inge aura une aventure avec Karl, célibataire. La bonne idée, c’est que Dresen filme ces scènes d’amour comme s’il avait sous les yeux Brad Pitt et Angelina Jolie. C’est chaud et beau. Et l’on sent que les acteurs se sentent bien filmés donc bien aimés. Ce qui donne des ailes à leur jeu. Avec prix d’excellence pour Ursula Werner qui campe une vieille dame de plus en plus indigne quand, autour d’elle, le respect des convenances se fait pressant. »
Parmi les quelques cinéastes allemands qui ont réussi ces dernières années à se frayer un chemin remarqué dans la jungle festivalière, Andreas Dresen fait figure d’heureuse et provocante exception. Ses films ont remporté de nombreux prix, de Cannes à...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Septième Ciel
Andreas Dresen
Allemagne — fiction — 2008 — 1h38 — 35mm — couleur — vostf
Ursula Werner, Horst Rehberg, Horst Westphal, Steffi Kühnert
Elle ne l’a pas cherché. C’est arrivé comme ça. Des regards à la dérobée, une attirance. Pourtant, il n’était pas prévu que ça arrive. Inge a dépassé les 60 ans. Elle est mariée depuis 30 ans et aime son mari. Mais Inge est attirée par cet homme plus âgé, Karl, qui a déjà 76 ans…
« Un film nuageux qui narre un avis de crépuscule un peu couvert. Inge et Werner sont deux vieux qui se tiennent comme il faut : gentil couple, grands-parents réglos. Bientôt Inge aura une aventure avec Karl, célibataire. La bonne idée, c’est que Dresen filme ces scènes d’amour comme s’il avait sous les yeux Brad Pitt et Angelina Jolie. C’est chaud et beau. Et l’on sent que les acteurs se sentent bien filmés donc bien aimés. Ce qui donne des ailes à leur jeu. Avec prix d’excellence pour Ursula Werner qui campe une vieille dame de plus en plus indigne quand, autour d’elle, le respect des convenances se fait pressant. »
Gérard Lefort, Libération, 20 mai 2008
Dans nos archives...
Textes
Thierry Méranger, enseignant et critique aux Cahiers du cinéma — 2013
Andreas Dresen ou la vie en trompe l'oeil
Parmi les quelques cinéastes allemands qui ont réussi ces dernières années à se frayer un chemin remarqué dans la jungle festivalière, Andreas Dresen fait figure d’heureuse et provocante exception. Ses films ont remporté de nombreux prix, de Cannes à...
Lire la suite