Japon — fiction — 1954 — 3h27 — DCP — noir et blanc — vostf
Titre original Shichinin no samurai Scénario Akira Kurosawa, Hideo Oguni, Shinobu Hashimoto
Image Asakazu Nakai
Musique Fumio Hayasaka
Montage Akira Kurosawa
Son Ichirô Minawa, Masanao Uehara
Production Sojiro Motoki, Toho
Source La Rabbia, Le Pacte
Interprétation
Au Japon, au XVIe siècle, époque marquée par la violence, un village de paysans est opprimé et rançonné par une bande de guerriers sans pitié. Désespérés, les villageois décident de se défendre et d’engager des samouraïs pour les protéger…
« Les Sept Samouraïs, épopée à la fois intime et grandiose où le foisonnement picaresque n’empêche pas la gravité du regard, où le sens profond du tragique de la vie s’allie au désir frénétique de s’emparer du bonheur d’exister. L’humeur épique y est un bouillonnement incessant et ne se limite pas à l’ivresse des chevauchées et des combats. Elle est dans l’éclatement de la jeunesse, dans sa délicatesse pudique, dans son extravagance malicieuse, dans l’attention constante accordée aux manifestations de la nature – il faudrait écrire des pages sur les arbres en fleurs, la brume, les rivières, la pluie qui font des Sept Samouraïs un prodige de sensualité lyrique. »
Michel Pérez, Le Matin, 8 novembre 1980
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Les Sept Samouraïs
Akira Kurosawa
Japon — fiction — 1954 — 3h27 — DCP — noir et blanc — vostf
Takashi Shimura, Toshiro Mifune, Yoshio Inaba, Daisuke Kato, Minoru Chiaki, Seji Miyaguchi, Isao Kimura, Kamatori Fujiwara, Bokuzen Hidari
Au Japon, au XVIe siècle, époque marquée par la violence, un village de paysans est opprimé et rançonné par une bande de guerriers sans pitié. Désespérés, les villageois décident de se défendre et d’engager des samouraïs pour les protéger…
« Les Sept Samouraïs, épopée à la fois intime et grandiose où le foisonnement picaresque n’empêche pas la gravité du regard, où le sens profond du tragique de la vie s’allie au désir frénétique de s’emparer du bonheur d’exister. L’humeur épique y est un bouillonnement incessant et ne se limite pas à l’ivresse des chevauchées et des combats. Elle est dans l’éclatement de la jeunesse, dans sa délicatesse pudique, dans son extravagance malicieuse, dans l’attention constante accordée aux manifestations de la nature – il faudrait écrire des pages sur les arbres en fleurs, la brume, les rivières, la pluie qui font des Sept Samouraïs un prodige de sensualité lyrique. »
Michel Pérez, Le Matin, 8 novembre 1980