Scénario Stefano Savona, Léa Mysius, Penelope Bortoluzzi
Image Stefano Savona
Animation Simone Massi
Musique Giulia Tagliavia
Montage Luc Forveille
Production Picofilms, Alter Ego Production, Arte
Source Jour2fête
Dans la périphérie rurale de Gaza, la famille Samouni s’apprête à célébrer un mariage. C’est la première fête qu’elle organise depuis l’attaque israélienne « Plomb durci » en 2009. Amal, Fouad, leurs frères et leurs cousins y ont perdu leurs parents, mais aussi leurs maisons et les oliviers qui les faisaient vivre. Plus que la reconstruction, une tâche ardue incombe à ces jeunes survivants : reconstruire leur propre mémoire.
« Le film s’inscrit dans une perspective à la fois intimiste et mythologique, cherchant au ras du quotidien à collecter les images, les sons d’une expérience sensible des habitants du quartier agricole de Zeitoun et s’élevant dans un ailleurs transfiguré où la guerre cesse d’être une abstraction pour devenir cette horrible promesse d’un impossible présent constamment recouvert par les gravats, les deuils, la mémoire mutilée – et l’indistinction des souvenirs, des frontières et des projets. »
Didier Péron, Libération, 11 mai 2018
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Samouni Road
Stefano Savona
Italie/France — documentaire — 2018 — 2h08 — couleur — vostf
Dans la périphérie rurale de Gaza, la famille Samouni s’apprête à célébrer un mariage. C’est la première fête qu’elle organise depuis l’attaque israélienne « Plomb durci » en 2009. Amal, Fouad, leurs frères et leurs cousins y ont perdu leurs parents, mais aussi leurs maisons et les oliviers qui les faisaient vivre. Plus que la reconstruction, une tâche ardue incombe à ces jeunes survivants : reconstruire leur propre mémoire.
« Le film s’inscrit dans une perspective à la fois intimiste et mythologique, cherchant au ras du quotidien à collecter les images, les sons d’une expérience sensible des habitants du quartier agricole de Zeitoun et s’élevant dans un ailleurs transfiguré où la guerre cesse d’être une abstraction pour devenir cette horrible promesse d’un impossible présent constamment recouvert par les gravats, les deuils, la mémoire mutilée – et l’indistinction des souvenirs, des frontières et des projets. »
Didier Péron, Libération, 11 mai 2018