Titre international Oh Mercy!
Scénario Arnaud Desplechin, Léa Mysius
Image Irina Lubtchansky
Musique Grégoire Hetzel
Montage Laurence Briaud
Production Why Not Productions, ARTE France Cinéma
Source Le Pacte
Interprétation
Roschdy Zem, Lea Seydoux, Sara Forestier, Antoine Reinartz
Roubaix, une nuit de Noël. Le commissaire Daoud sillonne la ville qui l’a vu grandir. Voitures brûlées, altercations… Au commissariat, vient d’arriver Louis Coterelle, fraîchement diplômé. Daoud et Louis vont faire face au meurtre d’une vieille dame. Deux jeunes femmes sont interrogées, Claude et Marie. Démunies, alcooliques, amoureuses.
« Roubaix, une lumière étonne d’abord. Mais avant d’y voir un film policier, on y a vu, avant tout et comme jamais, un film, parce qu’ici Desplechin fait du cinéma, au sens de ce que tout le monde entend en général par là : du cinéma avec des acteurs et des actrices, dirigés pour être plus vrais que nature, qui scrute les profondeurs de la condition humaine tout en tendant un miroir à la société, et où la bonté et la grandeur ont le dernier mot. Cinéma qui est peut-être un art à condition de savoir l’être au premier degré, sans arrière-pensées modernistes. Et quiconque prétendrait s’étonner ici de ce revirement ravalera ensuite son ironie, pour se ranger du côté du commissaire Daoud, incarné (on risque le mot) par Roschdy Zem, le héros de ce film qui en est un. »
Luc Chessel, Libération, 22 mai 2019
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Roubaix, une lumière
Arnaud Desplechin
France — fiction — 2019 — 1h59 — couleur
Roschdy Zem, Lea Seydoux, Sara Forestier, Antoine Reinartz
Roubaix, une nuit de Noël. Le commissaire Daoud sillonne la ville qui l’a vu grandir. Voitures brûlées, altercations… Au commissariat, vient d’arriver Louis Coterelle, fraîchement diplômé. Daoud et Louis vont faire face au meurtre d’une vieille dame. Deux jeunes femmes sont interrogées, Claude et Marie. Démunies, alcooliques, amoureuses.
« Roubaix, une lumière étonne d’abord. Mais avant d’y voir un film policier, on y a vu, avant tout et comme jamais, un film, parce qu’ici Desplechin fait du cinéma, au sens de ce que tout le monde entend en général par là : du cinéma avec des acteurs et des actrices, dirigés pour être plus vrais que nature, qui scrute les profondeurs de la condition humaine tout en tendant un miroir à la société, et où la bonté et la grandeur ont le dernier mot. Cinéma qui est peut-être un art à condition de savoir l’être au premier degré, sans arrière-pensées modernistes. Et quiconque prétendrait s’étonner ici de ce revirement ravalera ensuite son ironie, pour se ranger du côté du commissaire Daoud, incarné (on risque le mot) par Roschdy Zem, le héros de ce film qui en est un. »
Luc Chessel, Libération, 22 mai 2019