Scénario Markus Schleinzer, Alexander Brom
Image Gerald Kerkletz
Musique Tara Nome Doyle
Montage Hansjörg Weissbrich
Production Schubert, Row Pictures, Walker & Worm Film, Orf, Zdf, Arte
Source Kmbo
Interprétation
Sandra Hüller, Caro Braun, Marisa Growaldt, Godehard Giese, Augustino Renken
En 1648, au lendemain de la guerre de Trente Ans, un mystérieux soldat balafré s’installe dans un village isolé d’Allemagne. À force de labeur et de services rendus, il gagne la confiance des habitants et croit enterrer son secret. Alors que les villageois commencent à le considérer comme l’un des leurs, tout bascule lorsqu’ils se mettent à douter de sa véritable identité.
Sandra Hüller Ours d’argent de la Meilleure Interprétation Berlin 2026
« Rose réussissant à tromper toute une communauté : voici la surprenante dynamique d’un quiproquo de boulevard, trempée dans un drame historique en noir et blanc […]. Rose n’a besoin que d’enfiler un pantalon pour être pris pour un garçon : le film adhère à ce parti pris en soulignant l’absurdité des codes de genre. […] Beaucoup de choses sont absentes de l’écran dans Rose, ce qu’on y voit doit nous suffire à construire l’histoire et les personnages. […] Incarnée par la toujours extraordinaire Sandra Hüller (qui n’a parfois besoin d’aucune expression pour suggérer énormément), Rose est un personnage fantastique par ce qu’elle accomplit (son culot héroïque, sa manière de se jouer des normes sociales, son talent pour faire fuir les ours) et ce qu’elle révèle de la communauté. Lors d’un plan saisissant du début du long métrage, elle semble s’évanouir dans un carnaval tel un fantôme. Son ombre puissante traverse le film et plane encore longtemps après la séance. »
Nicolas Bardot, lepolyester.com, 16 février 2026
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Rose
Markus Schleinzer
Autriche/Allemagne — 2026 — 1h33 — fiction — n&b — vostf
Sandra Hüller, Caro Braun, Marisa Growaldt, Godehard Giese, Augustino Renken
En 1648, au lendemain de la guerre de Trente Ans, un mystérieux soldat balafré s’installe dans un village isolé d’Allemagne. À force de labeur et de services rendus, il gagne la confiance des habitants et croit enterrer son secret. Alors que les villageois commencent à le considérer comme l’un des leurs, tout bascule lorsqu’ils se mettent à douter de sa véritable identité.
Sandra Hüller Ours d’argent de la Meilleure Interprétation Berlin 2026
« Rose réussissant à tromper toute une communauté : voici la surprenante dynamique d’un quiproquo de boulevard, trempée dans un drame historique en noir et blanc […]. Rose n’a besoin que d’enfiler un pantalon pour être pris pour un garçon : le film adhère à ce parti pris en soulignant l’absurdité des codes de genre. […] Beaucoup de choses sont absentes de l’écran dans Rose, ce qu’on y voit doit nous suffire à construire l’histoire et les personnages. […] Incarnée par la toujours extraordinaire Sandra Hüller (qui n’a parfois besoin d’aucune expression pour suggérer énormément), Rose est un personnage fantastique par ce qu’elle accomplit (son culot héroïque, sa manière de se jouer des normes sociales, son talent pour faire fuir les ours) et ce qu’elle révèle de la communauté. Lors d’un plan saisissant du début du long métrage, elle semble s’évanouir dans un carnaval tel un fantôme. Son ombre puissante traverse le film et plane encore longtemps après la séance. »
Nicolas Bardot, lepolyester.com, 16 février 2026