Scénario Thomas Riedelsheimer
Image Thomas Riedelsheimer
Musique Fred Frith
Montage Thomas Riedelsheimer
Production Mediopolis Film, Fernsehproduktion, Skyline Productions
Source Eurozoom
Avec Andy Goldsworthy
Andy Goldsworthy, né en 1956 dans le comté de Cheshire, s’installe en Écosse en 1985 et consacre son œuvre, depuis vingt-cinq ans, à travailler seul, dans la nature, où il puise ses matériaux. Il est considéré aujourd’hui comme l’une des plus brillantes figures du « land art ». Son œuvre est par essence éphémère : elle naît de la nature et meurt avec elle. Tout en accumulant des matériaux divers, en travaillant le bois, la glace ou la pierre, l’artiste commente son travail.
« Ce documentaire vif, bien servi par la musique atmosphérique de Fred Frith, suit l’artiste à la mer et à la campagne, recueille ses paroles pleines de sagesse et de ferveur, montre le work in progress, les ratages aussi. Serpent de glace fondant au soleil, torrent rouge sang, monticule de pierres presque animal, autant de sculptures écolos dont le caractère merveilleux va de pair avec la plus grande humilité. De quoi se purifier le corps et l’esprit. »
Jacques Morice,Télérama, 30 avril 2005
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Rivers and Tides
Thomas Riedelsheimer
Allemagne/Finlande/Grande-Bretagne — documentaire — 2004 — 1h30 — couleur — vostf
Andy Goldsworthy, né en 1956 dans le comté de Cheshire, s’installe en Écosse en 1985 et consacre son œuvre, depuis vingt-cinq ans, à travailler seul, dans la nature, où il puise ses matériaux. Il est considéré aujourd’hui comme l’une des plus brillantes figures du « land art ». Son œuvre est par essence éphémère : elle naît de la nature et meurt avec elle. Tout en accumulant des matériaux divers, en travaillant le bois, la glace ou la pierre, l’artiste commente son travail.
« Ce documentaire vif, bien servi par la musique atmosphérique de Fred Frith, suit l’artiste à la mer et à la campagne, recueille ses paroles pleines de sagesse et de ferveur, montre le work in progress, les ratages aussi. Serpent de glace fondant au soleil, torrent rouge sang, monticule de pierres presque animal, autant de sculptures écolos dont le caractère merveilleux va de pair avec la plus grande humilité. De quoi se purifier le corps et l’esprit. »
Jacques Morice,Télérama, 30 avril 2005