Titre original Quattro mosche di velluto grigio Scénario Dario Argento, Luigi Cozzi, Mario Foglietti
Image Franco Di Giacomo
Musique Ennio Morricone
Montage Françoise Bonnot
Production Seda Spettacoli, Universal Productions France
Source Les Films du Camélia
Interprétation
Le musicien Roberto Tobias, batteur dans un groupe de rock, est harcelé par un personnage énigmatique qui ne cesse de le suivre. Un soir, il le prend en chasse mais la poursuite vire au drame devant l’objectif d’un appareil photo qu’utilise un second inconnu, qui, lui, est masqué…
« À partir d’une trame biscornue, Argento déploie une énergie formidable à casser les limites des deux premiers volets de sa “trilogie animalière” (L’Oiseau au plumage de cristal et Le Chat à neuf queues), multipliant les ruptures de ton dans un mélange virtuose de furie rock et de majesté plastique. Par l’étrangeté de ses décors urbains, tour à tour hystériques ou désaffectés, la merveilleuse fluidité de ses mouvements de caméra, ses subtils glissements vers l’abstraction, ses effets de montage obsédants, le film ouvre la petite mécanique du giallo à une dimension stridente et fantastique qui annonce l’opéra baroque de Suspiria. »
Dario Argento tourne depuis près de cinquante ans, puisque L’Oiseau au plumage de cristal, le premier de ses dix-huit films, est sorti à Rome en février 1970. À l’époque, le jeune Argento vient de cosigner avec Bernardo Bertolucci le scénario d’Il était...
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Quatre mouches de velours gris
Dario Argento
Italie/France — fiction — 1971 — 1h50 — couleur — vostf
Michael Brandon, Mimsy Farmer, Jean-Pierre Marielle, Bud Spencer, Oreste Lionello, Calisto Calisti, Aldo Bufi Landi, Marisa Fabbri
Troisième volet de la Trilogie animalière.
Le musicien Roberto Tobias, batteur dans un groupe de rock, est harcelé par un personnage énigmatique qui ne cesse de le suivre. Un soir, il le prend en chasse mais la poursuite vire au drame devant l’objectif d’un appareil photo qu’utilise un second inconnu, qui, lui, est masqué…
« À partir d’une trame biscornue, Argento déploie une énergie formidable à casser les limites des deux premiers volets de sa “trilogie animalière” (L’Oiseau au plumage de cristal et Le Chat à neuf queues), multipliant les ruptures de ton dans un mélange virtuose de furie rock et de majesté plastique. Par l’étrangeté de ses décors urbains, tour à tour hystériques ou désaffectés, la merveilleuse fluidité de ses mouvements de caméra, ses subtils glissements vers l’abstraction, ses effets de montage obsédants, le film ouvre la petite mécanique du giallo à une dimension stridente et fantastique qui annonce l’opéra baroque de Suspiria. »
Vincent Malausa, Cahiers du cinéma, décembre 2012
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Textes
Jean-Baptiste Thoret — 2019
Dario Argento
Dario Argento tourne depuis près de cinquante ans, puisque L’Oiseau au plumage de cristal, le premier de ses dix-huit films, est sorti à Rome en février 1970. À l’époque, le jeune Argento vient de cosigner avec Bernardo Bertolucci le scénario d’Il était...
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